"Il y a dans chaque État trois sortes de pouvoirs : la puissance législative, la puissance exécutrice des choses qui dépendent du droit des gens, et la puissance exécutrice de celles qui dépendent du droit civil.
Par la première, le prince ou le magistrat fait des lois pour un temps ou pour toujours, et corrige ou abroge celles qui sont faites. Par la seconde, il fait la paix ou la guerre, envoie ou reçoit des ambassades, établit la sûreté, prévient les invasions. Par la troisième, il punit les crimes, ou juge les différends des particuliers. On appellera cette dernière la puissance de juger, et l’autre simplement la puissance exécutrice de l’État.
La liberté politique dans un citoyen est cette tranquillité d’esprit qui provient de l’opinion que chacun a de sa sûreté ; et pour qu’on ait cette liberté, il faut que le gouvernement soit tel qu’un citoyen ne puisse pas craindre un autre citoyen.
Lorsque dans la même personne ou dans le même corps de magistrature, la puissance législative est réunie à la puissance exécutrice, il n’y a point de liberté ; parce qu’on peut craindre que le même monarque ou le même sénat ne fasse des lois tyranniques pour les exécuter tyranniquement.
Il n’y a point encore de liberté si la puissance de juger n’est pas séparée de la puissance législative et de l’exécutrice. Si elle était jointe à la puissance législative, le pourvoir sur la vie et la liberté des citoyens serait arbitraire : car le juge serait législateur. Si elle était jointe à la puissance exécutrice, le juge pourrait avoir la force d’un oppresseur.
Tout serait perdu si le même homme, ou le même corps des principaux, ou des nobles, ou du peuple, exerçaient ces trois pouvoirs : celui de faire des lois, celui d’exécuter les résolutions publiques, et celui de juger les crimes ou les différends des particuliers.
Dans la plupart des royaumes de l’Europe, le gouvernement est modéré, parce que le prince, qui a les deux premiers pouvoirs, laisse à ses sujets l’exercice du troisième. Chez les Turcs, où ces trois pouvoirs sont réunis sur la tête du sultan, il règne un affreux despotisme. "
( Charles-Louis de Montesquieu )
jeudi 28 avril 2011
mardi 26 avril 2011
Il y a 25 ans, la catastrophe de Tchernobyl
Le 26 avril 1986 dans la centrale nucléaire de Tchernobyl s'est produit un accident qui a conduit à la fusion du cœur d'un réacteur, au relâchement de radioactivité dans l'environnement et à de nombreux décès, survenus directement ou du fait de l'exposition aux radiations.
Les conséquences de la catastrophe de Tchernobyl ont été importantes, aussi bien du point de vue sanitaire, écologique, économique que politique.
Aujourd’hui encore, on connaît mal les effets du passage du nuage sur la santé. Le bilan total des victimes, tout comme les conséquences sanitaires de la catastrophe font encore débats. Le réacteur a été recouvert à la hâte d’une chape aujourd’hui fissurée. Commencée à la fin de l’année dernière, la construction d’un nouveau sarcophage doit être achevée en 2015.
Les conséquences de la catastrophe de Tchernobyl ont été importantes, aussi bien du point de vue sanitaire, écologique, économique que politique.
Aujourd’hui encore, on connaît mal les effets du passage du nuage sur la santé. Le bilan total des victimes, tout comme les conséquences sanitaires de la catastrophe font encore débats. Le réacteur a été recouvert à la hâte d’une chape aujourd’hui fissurée. Commencée à la fin de l’année dernière, la construction d’un nouveau sarcophage doit être achevée en 2015.
dimanche 24 avril 2011
mercredi 20 avril 2011
Vêtements bio
Depuis quelques années, il est partout dans la maison. Sa tige, qui pousse à la vitesse de l'éclair et sans produit chimique, fait du bambou la matière écologique par excellence. Ce qui est nouveau, en revanche, c'est qu'on retrouve le bambou dans le textile. La marque belge Sentence a été l'une des premières à décliner une ligne complète de linge de toilette en fibre de bambou. Aujourd'hui, beaucoup ont suivi.
Régine Valéro – EKOBO : "C'est une fibre qu'a une qualité d'absorption importante, qui est, en plus, très… au toucher, très douce. Donc qui se prête particulièrement, pour tout ce qui est, en effet, éponge et serviette."
Le bambou a aussi conquis l'univers de la mode. Il est souple, doux, facile à travailler. Mais cette marque n'en fait pas un argument commercial. Elle attend que les clientes soient séduites d'ellesmêmes, comme pour toutes les autres matières qu'elle propose.
Virginie Perrin – Styliste BENSIMON : "Ça, c'est un pull qui est fait en soja. C'est pas 100 %, mais c'est associé à du coton également. Et l'idée du soja, c'est d'avoir une fluidité, un plombant. Donc un côté un petit peu plus féminin par rapport à un pull 100 % coton qui, au bout de quelques lavages, va devenir un peu plus raide, un peu plus rêche. C'est même un peu un pull produit de beauté. Quand on le frotte sur sa main, on a la peau qui reste douce."
Tous ces tissus, on les découvre en avant-première et dix-huit mois à l'avance dans ce salon.
Ici, comme partout ailleurs, l'écologie est à la mode. Et ces jerseys de noix de coco ou ces velours de maïs n'ont rien de gadgets.
Michelangelo Calamai : "Le toucher est plutôt proche du coton. Mais, en même temps, on a des
caractéristiques techniques, des propriétés techniques qui sont très proches de la fibre synthétique. C'est-à-dire qu'on a un passage de l'humidité qui est très rapide de l'intérieur à l'extérieur. Et, en même temps, on a une certaine imperméabilité de la fibre."
Cet industriel français, spécialisé dans les tissus pour la lingerie, a trouvé un nouveau filon avec le
développement durable. Ces matières sont aussi douces que la soie. Ce sont pourtant des fibres d'algues, de carapaces de crabes ou de pins canadiens.
Dominique Heuillard – Société Louis Vidon : "Il n'y a pas de déforestation parce que ces arbres poussent très très vite. Ils sont élagués tous les mois et on préserve… on préserve la nature."
Contrairement aux idées reçues, le coton est l'une des matières les plus polluantes qui soient. Sauf quand il s'agit de coton bio, qui n'utilise ni engrais ni pesticide. Cette société japonaise en a fait une philosophie. Du coton bio non teint est proposé dans des milliers de tissages et de motifs différents.
La bonne conscience a tout de même un prix : 25 à 30 % plus cher que des matières traditionnelles.
Régine Valéro – EKOBO : "C'est une fibre qu'a une qualité d'absorption importante, qui est, en plus, très… au toucher, très douce. Donc qui se prête particulièrement, pour tout ce qui est, en effet, éponge et serviette."
Le bambou a aussi conquis l'univers de la mode. Il est souple, doux, facile à travailler. Mais cette marque n'en fait pas un argument commercial. Elle attend que les clientes soient séduites d'ellesmêmes, comme pour toutes les autres matières qu'elle propose.
Virginie Perrin – Styliste BENSIMON : "Ça, c'est un pull qui est fait en soja. C'est pas 100 %, mais c'est associé à du coton également. Et l'idée du soja, c'est d'avoir une fluidité, un plombant. Donc un côté un petit peu plus féminin par rapport à un pull 100 % coton qui, au bout de quelques lavages, va devenir un peu plus raide, un peu plus rêche. C'est même un peu un pull produit de beauté. Quand on le frotte sur sa main, on a la peau qui reste douce."
Tous ces tissus, on les découvre en avant-première et dix-huit mois à l'avance dans ce salon.
Ici, comme partout ailleurs, l'écologie est à la mode. Et ces jerseys de noix de coco ou ces velours de maïs n'ont rien de gadgets.
Michelangelo Calamai : "Le toucher est plutôt proche du coton. Mais, en même temps, on a des
caractéristiques techniques, des propriétés techniques qui sont très proches de la fibre synthétique. C'est-à-dire qu'on a un passage de l'humidité qui est très rapide de l'intérieur à l'extérieur. Et, en même temps, on a une certaine imperméabilité de la fibre."
Cet industriel français, spécialisé dans les tissus pour la lingerie, a trouvé un nouveau filon avec le
développement durable. Ces matières sont aussi douces que la soie. Ce sont pourtant des fibres d'algues, de carapaces de crabes ou de pins canadiens.
Dominique Heuillard – Société Louis Vidon : "Il n'y a pas de déforestation parce que ces arbres poussent très très vite. Ils sont élagués tous les mois et on préserve… on préserve la nature."
Contrairement aux idées reçues, le coton est l'une des matières les plus polluantes qui soient. Sauf quand il s'agit de coton bio, qui n'utilise ni engrais ni pesticide. Cette société japonaise en a fait une philosophie. Du coton bio non teint est proposé dans des milliers de tissages et de motifs différents.
La bonne conscience a tout de même un prix : 25 à 30 % plus cher que des matières traditionnelles.
Rédigez un texte publicitaire pour présenter l’utilisation actuelle du bambou ainsi que les qualités de cette matière.
Le rêve français
Le rêve français est dans la bouche de tous les gosses en Afrique.
Ils veulent tous venir en France avec ou sans fric.
Prêts à tout même à se faire serrer par les flics à l'aéroport sans passeport ou sans visa.
Venir en trafic ou passer en bateau par le pont de Fréjus.
Venir en « clandé » sans papier mais ils veulent tous atterrir ici.
C'est fou certains sont même prêts à laisser leur vie seulement pour venir ici.
Comme ce jeune Guinéen que la mort a frappé en plein vol parce qu’il voulait quitter le bled, toucher le sol français.
Ça montre à quel point, là-bas c'est la misère, « putain » mate jusqu'où ça mène l'envie c'est dingue.
Mais pour eux, arriver là, c'est une chance.
Peu importe la manière tant qu’ils arrivent en France à bon port.
C'est ça le « kif » dont mes frères rêvent tous.
Mon Dieu c'est triste à dire mais au bled c'est le rêve français.
Refrain
Enfin, novembre 90, j’ai quitté le bled pour la France en pensant trouver une vie meilleure et de la chance.
Mais c’est dur quand t'arrives ici « en clandé » sans papier tu peux rien faire mon vieux, obligé de faire du taf au noir pour se nourrir, pour pas mourir de faim…
Pourquoi cette vie là? C'est quand la fin ?
C'est l'enfer ici frangin, rien n’est comme je pensais, c'est une fois sur place que j'ai vu ce qu'est le rêve français.
Rien n’est facile, c'est un cauchemar, tous les jours j’ai du mal à dormir.
Je me couche tard dehors comme un clochard.
Quand t’es « clandé » t’as pas le choix, t’as pas de toit, partout où tu passes personne ne veut de toi même quand tu te présentes pour un emploi.
T'es rejeté comme un bon à rien pour une histoire de pièce d'identité.
C’est navrant la façon avec laquelle on nous traite ici.
Parce qu'on vit là, donc ils rendent la vie difficile.
(Merlin)
Fréjus est une ville du sud-est de la France, au bord de la mer Méditerranée.
Les Guinéens morts en plein vol
Vocabulaire
Un gosse (familier) : un enfant.
Le fric (familier) : l’argent.
Se faire serrer par les flics (familier) : se faire arrêter par la police.
Clandé (familier) : clandestin.
Le bled : ici, le pays natal.
La « zermi » : en verlan, la misère.
Mater (familier) : regarder.
Dingue (familier) : fou.
Le « kif » (familier) : ici, le plaisir.
Le taf au noir (familier) : le travail non-déclaré à l’administration, illégal.
Un frangin (familier) : un frère.
Expliquez ce que peut être le rêve français pour des Africains.
Katiuscia par elle-même

Le principal trait de mon caractère. – Etre toujours souriante et solaire et vivre de façon optimiste.
La qualité que je désire chez un homme. –La bonté et la sincerité, mais beaucoup d’autres choses.
La qualité que je désire chez une femme. –L’intelligence et la sensualité.
Ce que j'apprécie le plus chez mes amis. –La sincerité et quand ils me consolent si je suis triste.
Mon principal défaut. –Quelques fois je suis trop têtue et ambitieuse.
Mon occupation préférée. –Parler avec les personnes que j’aime.
Mon rêve de bonheur. –Faire le tour du monde avec mon amour.
Quel serait mon plus grand malheur. –Rien, parce que je ferai tout mon psiible pour réaliser ce que je veux pour ma vie.
Ce que je voudrais être. –La personne juste dans le moment juste pour tous.
Le pays où je désirerais vivre.-France, la ville de Paris pour être plus precise.
La couleur que je préfère. –J’aime bien le jaune. Il me donne la joie.
La fleur que j'aime. –Les roses de toutes les couleurs. Je l’aime surtour quand elles sont en train de fleurir.
L'oiseau que je préfère. – Le flamant, un petit peu différent des autres oiseaux, surtout pour sa couleur rose.
Mes poètes préférés. –Jacques Prèvert et Petrarca.
Mes auteurs favoris en prose. –Dan Brown et Boccaccio.
Mes héros dans la fiction. –Antonio, d’une comédie de Shakespeare: Le marchand de Venise.
Mes héroïnes favorites dans la fiction. –Beatrice de la Divine Comédie.
Mes compositeurs préférés. –Bach, Chopin et Mozart.
Mes peintres favoris. –Van Gogh, Botticelli et Kandisky.
Mes héros dans la vie réelle. –Toutes les personnes qui m’aiment et dont je m’entoure.
Mes héroïnes dans l'histoire. –Jeanne d’Arc.
Mes noms favoris. –Vanessa, Rebecca et Gabriele.
Ce que je déteste par-dessus tout.-Les personnes fausses.
Caractères historiques que je méprise le plus. –Adolf Hitler et Benito Mussolini.
Le fait militaire que j'admire le plus. –Je n’aime pas la guerre et je n’en ai aucun.
Le don de la nature que je voudrais avoir. –La téléportation, mais peut être que ça ne soit pas un don de la nature.
Comment j'aimerais mourir. –En riant à table et en embrassant les personnes chères qui sont avec moi.
État présent de mon esprit. –Je vois la vie en rose...ça doit être l’amour.
Ma devise. – Souris et la vie te sourira.
lundi 18 avril 2011
La Terre meurt
Les océans sont des poubelles
Et les fronts de mer sont souillés
Des Tchernobyls en ribambelle
Voient naître des fœtus mort-nés
Dans cinquante ans, qu'allons-nous faire
De ces millions de détritus ?
Et ces déchets du nucléaire
Dont les pays ne veulent plus
Sous nos pieds, la terre promise
Patrimoine de nos enfants
Petit à petit, agonise
Nul ne s'en soucie
Et pourtant des espèces devenues rares
Sont en voie de disparition
Et la laideur chante victoire
Sous le plastique et le béton
La terre meurt
L'homme s'en fout
Il vit sa vie
Un point c'est tout
Il met à son gré, à son goût
Le monde sens dessus dessous
La Terre meurt
Où allons-nous ?
Dans la finance et les affaires
Le pétrole est le maître mot
Il mène à tout, même à la guerre
Et nul ne s'inquiète de l'eau
Où en sont la flore et la faune
Et qu'advient-il du firmament
Privé de la couche d'ozone
Gardien de l'environnement
Sous le ciel, le sol se révolte
Car l'homme trompe la nature
Quand il trafique les récoltes
Il hypothèque son futur
Sous le soleil, les forêts brûlent
Et l'on gave les champs d'engrais
Dans la boulimie majuscule
Du rendement et du progrès
La Terre meurt
L'homme s'en fout
Il vit sa vie
Un point c'est tout
Il met à son gré, à son goût
Le monde sens dessus dessous
La Terre meurt
Où allons-nous ?
Il est temps de prendre conscience
Que l'homme ne respecte rien
Il se fiche de l'existence
Des baleines et des dauphins
L'éléphant meurt pour son ivoire
La bête rare pour sa peau
Et dans les grandes marées noires
Le mazout englue les oiseaux
La société consommatrice
Avance impunément ses pions
Tandis que les arbres pourrissent
Dans les villes et leurs environs
La sècheresse se déchaîne
Effaçant tout signe de vie
Et certaines races humaines
Crèvent d'abandon et d'oubli
La Terre meurt
L'homme s'en fout
Il vit sa vie
Un point c'est tout
Il met à son gré, à son goût
Le monde sens dessus dessous
La Terre meurt
Où allons-nous ?
La Terre meurt
Réveillons-nous
(Charles Aznavour)
![]() |
| Le cri- E. Munch |
Et les fronts de mer sont souillés
Des Tchernobyls en ribambelle
Voient naître des fœtus mort-nés
Dans cinquante ans, qu'allons-nous faire
De ces millions de détritus ?
Et ces déchets du nucléaire
Dont les pays ne veulent plus
Sous nos pieds, la terre promise
Patrimoine de nos enfants
Petit à petit, agonise
Nul ne s'en soucie
Et pourtant des espèces devenues rares
Sont en voie de disparition
Et la laideur chante victoire
Sous le plastique et le béton
La terre meurt
L'homme s'en fout
Il vit sa vie
Un point c'est tout
Il met à son gré, à son goût
Le monde sens dessus dessous
La Terre meurt
Où allons-nous ?
Dans la finance et les affaires
Le pétrole est le maître mot
Il mène à tout, même à la guerre
Et nul ne s'inquiète de l'eau
Où en sont la flore et la faune
Et qu'advient-il du firmament
Privé de la couche d'ozone
Gardien de l'environnement
Sous le ciel, le sol se révolte
Car l'homme trompe la nature
Quand il trafique les récoltes
Il hypothèque son futur
Sous le soleil, les forêts brûlent
Et l'on gave les champs d'engrais
Dans la boulimie majuscule
Du rendement et du progrès
La Terre meurt
L'homme s'en fout
Il vit sa vie
Un point c'est tout
Il met à son gré, à son goût
Le monde sens dessus dessous
La Terre meurt
Où allons-nous ?
Il est temps de prendre conscience
Que l'homme ne respecte rien
Il se fiche de l'existence
Des baleines et des dauphins
L'éléphant meurt pour son ivoire
La bête rare pour sa peau
Et dans les grandes marées noires
Le mazout englue les oiseaux
La société consommatrice
Avance impunément ses pions
Tandis que les arbres pourrissent
Dans les villes et leurs environs
La sècheresse se déchaîne
Effaçant tout signe de vie
Et certaines races humaines
Crèvent d'abandon et d'oubli
La Terre meurt
L'homme s'en fout
Il vit sa vie
Un point c'est tout
Il met à son gré, à son goût
Le monde sens dessus dessous
La Terre meurt
Où allons-nous ?
La Terre meurt
Réveillons-nous
(Charles Aznavour)
- Relevez tous les dangers et problèmes écologiques listés par l’artiste dans la chanson.
- Choisissez un des problèmes évoqués par le chanteur et proposez des mesures à ce sujet.
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dimanche 17 avril 2011
Internet et le piratage
Didier Lombard a été PDG de France-Télécom-Orange jusqu’au 1er mars 2011. Diplômé de l'École Polytechnique et de l'École nationale supérieure des télécommunications, il est également docteur en économie et ingénieur général des télécommunications. En avril 2007, il a été promu Commandeur de la Légion d'honneur.
David Juni est directeur technique de Canal Académie.
Hélène Renard : Si je vous envoie le mot « piratage », qu’est-ce que vous avez envie de renvoyer comme réponse ?
Didier Lombard : C’est un mot qui est, dans sa connotation, excessif parce qu’on a l’impression - le mot « pirate » ça renvoie aux bandes dessinées de notre enfance - de gens terribles qui sont en train de faire des choses affreuses, alors que le pirate standard, en gros, ce sont nos enfants…
David Juni : Ou nos parents.
Didier Lombard : Donc, ce sont des gens parfaitement respectables. Ils ont l’impression qu’ils peuvent accéder à tout un tas de contenus.
L’habitude de la gratuité les a habitués à accéder à un tas de choses légales ou pas légales. En gros, ils ne ressentent pas de sentiment de culpabilité dans le système. D’où la politique qui est menée à l’heure actuelle qui consiste à dire : il faut progressivement changer les habitudes et la sociologie des choses, avec deux volets au plan d’action qui a été mis en place par le président de la République.
Un premier volet qui est faire en sorte qu’il y ait une offre payante, accessible, claire, intéressante et attractive parce que, s’il n’y a pas d’offre normale, on a le choix entre rien et rien. Et puis d’autre part, quelques messages d’avertissement avant une coupure.
Enfin des choses très progressives, de façon à permettre ce changement d’attitude, sans créer des chocs. C’est ça le choix qui a été choisi. Ça a déjà marché sur d’autres continents donc je pense que ça va marcher.
Il s’agit en fait de ramener progressivement les revenus dans la poche de ceux qui fabriquent les biens.
Selon Didier Lombard, le mot « pirate » est-il le mot qui convient pour parler des pirates Internet ? Pourquoi ?
Qui sont les pirates modernes d’Internet ?
Qu’est-ce qui explique le comportement des pirates ?
Quels sont les deux volets du plan d’action proposé par le président de la République ?
Quels sont les objectifs de la politique menée par le gouvernement contre le piratage ?
Commentez l’affirmation suivante : Internet a changé le monde.
David Juni est directeur technique de Canal Académie.
Hélène Renard : Si je vous envoie le mot « piratage », qu’est-ce que vous avez envie de renvoyer comme réponse ?
Didier Lombard : C’est un mot qui est, dans sa connotation, excessif parce qu’on a l’impression - le mot « pirate » ça renvoie aux bandes dessinées de notre enfance - de gens terribles qui sont en train de faire des choses affreuses, alors que le pirate standard, en gros, ce sont nos enfants…
David Juni : Ou nos parents.
Didier Lombard : Donc, ce sont des gens parfaitement respectables. Ils ont l’impression qu’ils peuvent accéder à tout un tas de contenus.
L’habitude de la gratuité les a habitués à accéder à un tas de choses légales ou pas légales. En gros, ils ne ressentent pas de sentiment de culpabilité dans le système. D’où la politique qui est menée à l’heure actuelle qui consiste à dire : il faut progressivement changer les habitudes et la sociologie des choses, avec deux volets au plan d’action qui a été mis en place par le président de la République.
Un premier volet qui est faire en sorte qu’il y ait une offre payante, accessible, claire, intéressante et attractive parce que, s’il n’y a pas d’offre normale, on a le choix entre rien et rien. Et puis d’autre part, quelques messages d’avertissement avant une coupure.
Enfin des choses très progressives, de façon à permettre ce changement d’attitude, sans créer des chocs. C’est ça le choix qui a été choisi. Ça a déjà marché sur d’autres continents donc je pense que ça va marcher.
Il s’agit en fait de ramener progressivement les revenus dans la poche de ceux qui fabriquent les biens.
Selon Didier Lombard, le mot « pirate » est-il le mot qui convient pour parler des pirates Internet ? Pourquoi ?
Qui sont les pirates modernes d’Internet ?
Qu’est-ce qui explique le comportement des pirates ?
Quels sont les deux volets du plan d’action proposé par le président de la République ?
Quels sont les objectifs de la politique menée par le gouvernement contre le piratage ?
Commentez l’affirmation suivante : Internet a changé le monde.
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samedi 16 avril 2011
On pense à vous
Nous on pense à vous,
Nous on pense à vous
Nous on pense à vous
Citoyens du monde, si souvent dans l'ombre
Le quartier nous égare, les bandes squattent les gares
On connait le point de départ, une parole, un regard
Black, blanc, beur, tout le monde ses parts mais personne s'en est mêlé
Face à face, personne parle, c'est brouillard dans la mêlée
Dur de s'entraider, l'amour a disparu
Comme le respect des ainés, la haine a pris le dessus
Le SAMU se mange les pierres, ils l'ont quand même réanimé
Une mère pleure regardant son fils sur la chaussée
Pour finir, y a pas que de la bombe lacrymo
Mauvais endroits, mauvais créneaux, cause des dégâts collatéraux
À plus de 10, ils attendaient sur le parking
On marche en silence, un des nôtres viens de partir.
Refrain:
Nous on pense à vous
Violence chronique, malaise social
Nous on pense à vous
Sur le chemin il reste un espoir
Nous on pense à vous
Citoyens du monde, si souvent dans l'ombre
Nous on pense à vous
Violence chronique, malaise social
Nous on pense à vous
Sur le chemin il reste un espoir
Nous on pense à vous
Citoyens du monde, si souvent dans l'ombre
Il rentre par le chemin où l'attend une bande rivale
La mort reste certaine mais on ignore quand elle frappe
Des mineurs meurent, j'en ai vu partir, périr
D'autres appréciés de tous, capables d'actes terribles
Le parapluie de l'espoir s'ouvre car des gouttes de sang tombent
Les médias s'emparent de l'histoire puis ouvrent la tombe
Dans le quartier il fait sombre, dans les ruelles on s'affronte
On se tue, on se flingue, on se trompe entre bandes rivales
D'un H.L.M à l'autre, ça fait l'effet d'une tornade
La violence en escalade, électrochoc dans les familles qui tombent sous la dépression
Une mère silencieuse, une marche silencieuse
Des larmes dans les yeux, une âme dans les cieux
Nous on pense à vous
Violence chronique, malaise social
Nous on pense à vous
Sur le chemin il reste un espoir
Nous on pense à vous
Citoyens du monde, si souvent dans l'ombre
Nous on pense à vous
Violence chronique, malaise social
Nous on pense à vous
Sur le chemin il reste un espoir
on pense à vous
Citoyens du monde, si souvent dans l'ombre
Encore une fois, les flammes de l'espoir s'éteignent
Personne ne sait vraiment d'où vient le problème
Bande rivale au-dessus du code pénal
On se fait du mal mais pour retrouver la paix faut bien plus qu'une morale
Dans la haine, les familles se déchirent
Dans les yeux, la haine se déchire
On m'a touché au cœur personne n'est invincible
Sachez que l'erreur est irréversible
Nous on pense à vous, nous on pense à vous
Nous on pense à vous
Citoyens du monde, si souvent dans l'ombre
Une marche silencieuse, une mère silencieuse
Une larme dans les yeux, une âme dans les cieux
Une marche silencieuse, une mère silencieuse
Des larmes dans les yeux, on pleure un frère dans les cieux
(113)
Nous on pense à vous
Nous on pense à vous
Citoyens du monde, si souvent dans l'ombre
Le quartier nous égare, les bandes squattent les gares
On connait le point de départ, une parole, un regard
Black, blanc, beur, tout le monde ses parts mais personne s'en est mêlé
Face à face, personne parle, c'est brouillard dans la mêlée
Dur de s'entraider, l'amour a disparu
Comme le respect des ainés, la haine a pris le dessus
Le SAMU se mange les pierres, ils l'ont quand même réanimé
Une mère pleure regardant son fils sur la chaussée
Pour finir, y a pas que de la bombe lacrymo
Mauvais endroits, mauvais créneaux, cause des dégâts collatéraux
À plus de 10, ils attendaient sur le parking
On marche en silence, un des nôtres viens de partir.
Refrain:
Nous on pense à vous
Violence chronique, malaise social
Nous on pense à vous
Sur le chemin il reste un espoir
Nous on pense à vous
Citoyens du monde, si souvent dans l'ombre
Nous on pense à vous
Violence chronique, malaise social
Nous on pense à vous
Sur le chemin il reste un espoir
Nous on pense à vous
Citoyens du monde, si souvent dans l'ombre
Il rentre par le chemin où l'attend une bande rivale
La mort reste certaine mais on ignore quand elle frappe
Des mineurs meurent, j'en ai vu partir, périr
D'autres appréciés de tous, capables d'actes terribles
Le parapluie de l'espoir s'ouvre car des gouttes de sang tombent
Les médias s'emparent de l'histoire puis ouvrent la tombe
Dans le quartier il fait sombre, dans les ruelles on s'affronte
On se tue, on se flingue, on se trompe entre bandes rivales
D'un H.L.M à l'autre, ça fait l'effet d'une tornade
La violence en escalade, électrochoc dans les familles qui tombent sous la dépression
Une mère silencieuse, une marche silencieuse
Des larmes dans les yeux, une âme dans les cieux
Nous on pense à vous
Violence chronique, malaise social
Nous on pense à vous
Sur le chemin il reste un espoir
Nous on pense à vous
Citoyens du monde, si souvent dans l'ombre
Nous on pense à vous
Violence chronique, malaise social
Nous on pense à vous
Sur le chemin il reste un espoir
on pense à vous
Citoyens du monde, si souvent dans l'ombre
Encore une fois, les flammes de l'espoir s'éteignent
Personne ne sait vraiment d'où vient le problème
Bande rivale au-dessus du code pénal
On se fait du mal mais pour retrouver la paix faut bien plus qu'une morale
Dans la haine, les familles se déchirent
Dans les yeux, la haine se déchire
On m'a touché au cœur personne n'est invincible
Sachez que l'erreur est irréversible
Nous on pense à vous, nous on pense à vous
Nous on pense à vous
Citoyens du monde, si souvent dans l'ombre
Une marche silencieuse, une mère silencieuse
Une larme dans les yeux, une âme dans les cieux
Une marche silencieuse, une mère silencieuse
Des larmes dans les yeux, on pleure un frère dans les cieux
(113)
mardi 12 avril 2011
Surdoués : trop intelligents pour être heureux
Depuis qu’elle a créé l’Association française pour les enfants précoces (Afep) en 1993, Sophie Côte a reçu toutes sortes de sollicitations des médias. Elle est d’ailleurs habituée à y répondre favorablement, afin de faire connaître au grand public la cause de ces petits qui sont « trop tout ». Trop éveillés, trop curieux, trop exigeants, trop angoissés, et parfois trop mauvais en classe, où ils peuvent s’ennuyer à périr sous le regard exaspéré des enseignants. […]
Jean-Charles Terrassier est encore plus ancien dans le métier. Ce psychologue clinicien de Nice a, dès 1971, exploré le fonctionnement de ces têtes drôlement faites qui représentent tout de même plus de 2 % de la
population. Lui qui s’est battu pour faire admettre l’existence des surdoués, pour encourager leur détection et éviter du même coup leur marginalisation, a écrit des livres, multiplié les colloques, les interviews dans les journaux.
Mais il n’en est pas revenu quand une grande chaîne de télévision publique a décidé de bâtir une émission autour d’un enfant qui serait testé « en direct » et dont les téléspectateurs connaîtraient le QI juste avant le générique de fin, au terme d’un suspense savamment orchestré…
Encore ignoré par l’institution scolaire, toujours nié par les tenants d’une psychanalyse pure et dure, l’enfant précoce, depuis quelque temps, est l’objet de fantasmes collectifs de plus en plus tenaces. Dans une société où la performance est devenue une valeur en soi et l’enfant idéal un objet de désir narcissique, le mythe du petit génie envahit les têtes. […]
De très rares collèges publics et des établissements privés en nombre plus important ont ouvert des classes spécifiques pour les enfants précoces, qui ont la possibilité de faire deux années en une. Ainsi du collège privé Saint-Louis, au Mans, où les professeurs, recrutés sur la base du volontariat, reçoivent une formation spécifique. Cet établissement, qui poursuit l’expérience depuis huit ans sans faire de tapage, doit refuser la plupart des demandes. « Pour l’entrée en quatrième, nous avons 10 places et 200 demandes », explique le
directeur, avant de préciser que la plupart de ces enfants sont, d’une manière ou d’une autre, en difficulté scolaire, et qu’il ne pratique donc aucune sorte d’élitisme qui améliorerait ses résultats.
Mais, à côté d’institutions comme celle-ci, intéressées par l’épanouissement des enfants et non par leurs performances, d’autres ont vu dans cette population très spéciale un vivier propre à améliorer leurs résultats au brevet et au bac, tout en se situant sur un créneau porteur. […]
Dans l’imagerie populaire, l’enfant surdoué n’est pas à plaindre, c’est presque un nanti.
Personne ne voit ses fragilités, et éventuellement ses souffrances. Résultat, plus d’un enfant sur trois n’a pas son baccalauréat, parce qu’il est rejeté du système scolaire avant le lycée […] Faute de recherches, faute de solutions pédagogiques adaptées, les surdoués risquent de demeurer ces objets de fantasme
qui inspirent même les sectes, puisque des mouvements comme les Enfants indigo, avec des arguments à dormir debout, parviennent à convaincre des parents désemparés que leurs enfants sont des envoyés d’une autre civilisation et qu’il convient de les élever « autrement », loin des psys. Entre propositions
délirantes et indifférence des institutions, les familles ont bien du mérite à se frayer un chemin vers la simple reconnaissance d’une particularité qui fascine et indispose.
Sophie Coignard, Le Point
Jean-Charles Terrassier est encore plus ancien dans le métier. Ce psychologue clinicien de Nice a, dès 1971, exploré le fonctionnement de ces têtes drôlement faites qui représentent tout de même plus de 2 % de la
population. Lui qui s’est battu pour faire admettre l’existence des surdoués, pour encourager leur détection et éviter du même coup leur marginalisation, a écrit des livres, multiplié les colloques, les interviews dans les journaux.
Mais il n’en est pas revenu quand une grande chaîne de télévision publique a décidé de bâtir une émission autour d’un enfant qui serait testé « en direct » et dont les téléspectateurs connaîtraient le QI juste avant le générique de fin, au terme d’un suspense savamment orchestré…
Encore ignoré par l’institution scolaire, toujours nié par les tenants d’une psychanalyse pure et dure, l’enfant précoce, depuis quelque temps, est l’objet de fantasmes collectifs de plus en plus tenaces. Dans une société où la performance est devenue une valeur en soi et l’enfant idéal un objet de désir narcissique, le mythe du petit génie envahit les têtes. […]
De très rares collèges publics et des établissements privés en nombre plus important ont ouvert des classes spécifiques pour les enfants précoces, qui ont la possibilité de faire deux années en une. Ainsi du collège privé Saint-Louis, au Mans, où les professeurs, recrutés sur la base du volontariat, reçoivent une formation spécifique. Cet établissement, qui poursuit l’expérience depuis huit ans sans faire de tapage, doit refuser la plupart des demandes. « Pour l’entrée en quatrième, nous avons 10 places et 200 demandes », explique le
directeur, avant de préciser que la plupart de ces enfants sont, d’une manière ou d’une autre, en difficulté scolaire, et qu’il ne pratique donc aucune sorte d’élitisme qui améliorerait ses résultats.
Mais, à côté d’institutions comme celle-ci, intéressées par l’épanouissement des enfants et non par leurs performances, d’autres ont vu dans cette population très spéciale un vivier propre à améliorer leurs résultats au brevet et au bac, tout en se situant sur un créneau porteur. […]
Dans l’imagerie populaire, l’enfant surdoué n’est pas à plaindre, c’est presque un nanti.
Personne ne voit ses fragilités, et éventuellement ses souffrances. Résultat, plus d’un enfant sur trois n’a pas son baccalauréat, parce qu’il est rejeté du système scolaire avant le lycée […] Faute de recherches, faute de solutions pédagogiques adaptées, les surdoués risquent de demeurer ces objets de fantasme
qui inspirent même les sectes, puisque des mouvements comme les Enfants indigo, avec des arguments à dormir debout, parviennent à convaincre des parents désemparés que leurs enfants sont des envoyés d’une autre civilisation et qu’il convient de les élever « autrement », loin des psys. Entre propositions
délirantes et indifférence des institutions, les familles ont bien du mérite à se frayer un chemin vers la simple reconnaissance d’une particularité qui fascine et indispose.
Sophie Coignard, Le Point
dimanche 10 avril 2011
Marcel Proust par lui-même
Marcel Proust a rédigé un questionnaire resté célèbre et auquel il répondit lui-même. Il a répondu au moins deux fois au questionnaire : une fois lorsqu'il avait treize ans ; une autre fois, lorsqu'il en avait vingt . Les questions sont proches mais pas identiques, et les réponses sont surtout différentes entre ces deux versions.
Le principal trait de mon caractère. - Le besoin d'être aimé et, pour préciser, le besoin d'être caressé et gâté bien plus que le besoin d'être admiré.
La qualité que je désire chez un homme. - Des charmes féminins.
La qualité que je désire chez une femme. - Des vertus d'homme et la franchise dans la camaraderie.
Ce que j'apprécie le plus chez mes amis. - D'être tendre pour moi, si leur personne est assez exquise pour donner un grand prix à leur tendresse.
Mon principal défaut. - Ne pas savoir, ne pas pouvoir "vouloir".
Mon occupation préférée. - Aimer.
Mon rêve de bonheur. - J'ai peur qu'il ne soit pas assez élevé, je n'ose pas le dire, j'ai peur de le détruire en le disant.
Quel serait mon plus grand malheur. - ne pas avoir connu ma mère ni ma grand-mère.
Ce que je voudrais être. - Moi, comme les gens que j'admire me voudraient.
Le pays où je désirerais vivre. - Celui où certaines choses que je voudrais se réaliseraient comme par un enchantement et où les tendresses seraient toujours partagées.
La couleur que je préfère. - La beauté n'est pas dans les couleurs, mais dans leur harmonie.
La fleur que j'aime. - La sienne- et après, toutes.
L'oiseau que je préfère. - L'hirondelle.
Mes auteurs favoris en prose. - Aujourd'hui Anatole France et Pierre Loti.
Mes poètes préférés. - Baudelaire et Alfred de Vigny.
Mes héros dans la fiction. - Hamlet.
Mes héroïnes favorites dans la fiction. - Bérénice.
Mes compositeurs préférés. - Beethoven, Wagner, Schumann.
Mes peintres favoris. - Léonard de Vinci, Rembrandt.
Mes héros dans la vie réelle. - M. Darlu, M. Boutroux.
Mes héroïnes dans l'histoire. - Cléopâtre.
Mes noms favoris. - Je n'en ai qu'un à la fois.
Ce que je déteste par-dessus tout. - Ce qu'il y a de mal en moi.
Caractères historiques que je méprise le plus. - Je ne suis pas assez instruit.
Le fait militaire que j'admire le plus. - Mon volontariat!
La réforme que j'estime le plus. -
Le don de la nature que je voudrais avoir. - La volonté, et des séductions.
Comment j'aimerais mourir. - Meilleur - et aimé.
État présent de mon esprit. - L'ennui d'avoir pensé à moi pour répondre à toutes ces questions.
Fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence. - Celles que je comprends.
Ma devise. - J'aurais trop peur qu'elle ne me porte malheur.
Le principal trait de mon caractère.
La qualité que je désire chez un homme.
La qualité que je désire chez une femme. La qualité que je désire chez un homme.
Ce que j'apprécie le plus chez mes amis.
Mon principal défaut.
Mon occupation préférée.
Mon rêve de bonheur.
Quel serait mon plus grand malheur.
Ce que je voudrais être.
Le pays où je désirerais vivre.
La couleur que je préfère.
La fleur que j'aime.
L'oiseau que je préfère.
Mes auteurs favoris en prose.
Mes poètes préférés.
Mes héros dans la fiction.
Mes héroïnes favorites dans la fiction.
Mes compositeurs préférés.
Mes peintres favoris.
Mes héros dans la vie réelle.
Mes héroïnes dans l'histoire.
Mes noms favoris.
Ce que je déteste par-dessus tout.
Caractères historiques que je méprise le plus.
Le fait militaire que j'admire le plus.
La réforme que j'estime le plus.
Le don de la nature que je voudrais avoir.
Comment j'aimerais mourir.
État présent de mon esprit.
Fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence.
Ma devise.
samedi 9 avril 2011
Semaine de la culture 2011
Du 9 au 17 avril 2011 se déroulera la XIIIe Semaine de la Culture !
Entrée gratuite dans tous les musées nationaux et les sites archéologiques italiens !
Depuis le 1er janvier 2011 , le jour de votre anniversaire vous pouvez entrer gratuitement dans tous les musées. Le saviez-vous ?
jeudi 7 avril 2011
vendredi 1 avril 2011
Avril
Déjà les beaux jours, - la poussière, Un ciel d'azur et de lumière,
Les murs enflammés, les longs soirs ; -
Et rien de vert : - à peine encore
Un reflet rougeâtre décore
Les grands arbres aux rameaux noirs !
Ce beau temps me pèse et m'ennuie.
- Ce n'est qu'après des jours de pluie
Que doit surgir, en un tableau,
Le printemps verdissant et rose,
Comme une nymphe fraîche éclose
Qui, souriante, sort de l'eau.
(Gérard de Nerval)
![]() |
Branches d'amandiers en fleurs - Vincent Van Gogh |
Les murs enflammés, les longs soirs ; -
Et rien de vert : - à peine encore
Un reflet rougeâtre décore
Les grands arbres aux rameaux noirs !
Ce beau temps me pèse et m'ennuie.
- Ce n'est qu'après des jours de pluie
Que doit surgir, en un tableau,
Le printemps verdissant et rose,
Comme une nymphe fraîche éclose
Qui, souriante, sort de l'eau.
(Gérard de Nerval)
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