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samedi 18 janvier 2014

Louis Braille : l’inventeur d’une écriture pour les aveugles


Il est né à Coupvray, un petit village qui n’est pas tellement loin de Paris, dans l’Île-de-France, et il est né dans une famille de bourreliers. Il est un enfant qui va à l’école du village, qui, quand il rentre à la maison, s’amuse dans l’atelier de son père et, à l’âge de trois ou quatre ans, il se saisit d’un poinçon, il veut essayer de faire un trou dans une plaque de cuir, à ce moment-là, il dérape et il se perfore un œil. Alors la perforation d’un œil, en 1812, c’était quasiment la perte de l’œil. Il se crée une infection sur l’œil perforé et se produit, ce qui était plus fréquent autrefois qu’actuellement, mais que l’on connaît bien, une atteinte du second œil. Après quelques mois, cet enfant devient d’abord un très grand handicapé visuel, puis un aveugle complet.

C’était un enfant intelligent, on décide de l’envoyer à Valentin Haüy (fondateur en 1784, à Paris, de la
première école pour les aveugles, devenue depuis l’Institut national des jeunes aveugles) , à Paris, où il entre, il a dix ans.

Là, il va y montrer des dispositions tout à fait particulières. On dit que c’est quand il était chez lui, pendant les périodes de vacances, qu’il prenait des feuilles de papier sur ses genoux et que, dans le village, sous les arbres, à l’ombre du soleil, on le voyait toujours avec une petite aiguille et du papier sur ses genoux et on l’appelait le picoteur. Il faisait donc du picotage et son picotage, c’était quoi ?
Et bien, il avait une idée, ce petit garçon. Il se disait « Moi, ce que je ne veux pas représenter, ce sont des sons. Je veux qu’on lise avec le doigt », donc qu’on lise des lettres avec le doigt. Et ce qu’il a expérimenté pendant son adolescence, c’est comment le doigt ne pouvait pas se tromper dans la reconnaissance des lettres à la sensibilité de la pulpe, savoir quelle devait être la dimension de la case, quel était le nombre de points, quelle était la saillie des points et il a procédé par élimination et il a réussi à constituer un alphabet parfaitement perçu par la pulpe du doigt et perçu par quiconque à qui on l’apprenait.

Et ça ne sera qu’à la fin du siècle que finalement la méthode de Braille deviendra une méthode universelle, s’attachant à toutes les disciplines, les mathématiques, la physique et toutes les langues, aussi bien les langues asiatiques que l’arabe, etc., et maintenant tous les pays du monde conservent encore le braille. Alors, évidemment, maintenant le braille coexiste avec les méthodes modernes, les méthodes bien sûr d’enregistrement, d’informatique, etc., mais le braille a intégré l’informatique dans ses méthodes et vous voyez maintenant des aveugles qui ont une vie intellectuelle aussi vive, aussi dynamique que des gens voyants.



Expliquez les mots soulignés .
Dans quelles circonstances le jeune Louis Braille a-t-il perdu la vue ?
Qu’est-ce qui explique que Louis Braille ait intégré l’école de Valentin Haüy ?
Comment surnommait-on Louis Braille dans son village ? Qu’est-ce qui lui a valu ce surnom ?
Quelle idée originale a eu Louis Braille ?
Quel est le principe de l’alphabet braille ?
En quoi peut-on dire que cette méthode est universelle et reste d’actualité ?
En quoi l’invention de Louis Braille est-elle fondamentale ? En quoi a-t-elle permis l’intégration des aveugles dans notre société ?





lundi 16 décembre 2013

Francisation des termes high-tech


Franciser tous les mots de l'informatique? On peut toujours essayer...
Le Secrétariat d’État chargé de la Coopération et de la Francophonie a dévoilé  les résultats du concours Francomot. Le but de ce concours ouvert aux étudiants était de proposer des alternatives dans la langue de Molière aux anglicismes suivants: "tuning", "talk", "chat", "buzz", "newsletter". Après examen des propositions formulées par les participants, ces termes respectivement francisés en "bolidage", "débat", "éblabla"/"tchatche" (ex-aequo), "ramdam" et "infolettre" ont été retenus.
Même s’il y a peu de chances pour que ces mots supplantent leur équivalent anglo-saxon déjà bien implanté auprès des utilisateurs, des initiatives existent depuis longtemps pour tenter de franciser les termes liés à l'informatique et à Internet ou, en tout cas, de rendre leur sens accessible aux non-anglophones. Petit tour d'horizon.
En France, la Commission générale de terminologie et de néologie, planche depuis 1997 pour trouver des équivalents en français aux mots... et essayer d'en favoriser l'usage auprès du grand public en les inscrivant au Journal Officiel.
C'est à cette commission émanant du ministère de la Culture que l'on doit par exemple les savoureux et inoubliables : appliquette pour remplacer applet, tatouage numérique à la place de watermark (inscription sur une photo, par exemple), antémémoire pour mémoire cache ou bien baladodiffusion pour traduire podcasting.
Autre démarche pour l'équipe du Jargon Français, qui réalise depuis 1995 un énorme travail lexicologique pour essayer d'aider ceux qui sont perdus face à l'omniprésence de termes anglophones et d'acronymes obscurs. À l'initiative de ce projet, Roland Trique, assistant ingénieur à l'université Rennes 2 ne prétend pas fournir une encyclopédie exhaustive et irréprochable, mais son lexique qui recense des milliers d'expressions informatiques est incroyablement complet, didactique et plein de petites notes d'humour. D'utilité publique pour tous ceux que des mots comme add-on (greffon) ou phishing (hameçonnage ou filoutage) laissent perplexes.
De l'autre côté de l'Atlantique, on sait combien nos cousins du Québec sont soucieux de protéger notre langue en Amérique du Nord. Le gouvernement de la Belle Province se penche sur la terminologie francophone des expressions relatives au monde de l'informatique depuis près de 15 ans.
Si vous êtes curieux, faites-donc un tour sur le site de l'Office québécois de la langue française. Cet organisme a par exemple retenu les termes de clavardage (équivalent de "tchat"), anti-pollupostage (anti-spam, auquel on peut du coup préférer anti-pourriel) ou harceliciel (logiciel qui rappelle fréquemment à l'utilisateur qu'il emploie une copie non enregistrée du logiciel et qu'il doit en acquérir la licence pour continuer à l'utiliser). Une vraie mine d'or.
Reconnaissons que certaines traductions en français passent relativement bien, comme en témoignent les relatifs succès du courriel et du pare-feu. D'autres peuvent aider à préciser le sens d'un terme pas forcément très explicite en anglais.
Il n'est toutefois pas sûr que la langue française ait grand-chose à gagner en traduisant systématiquement les termes informatiques anglo-saxons, tant une bonne partie de ces expressions frôle le ridicule...

Et maintenant  testez vos connaissances….



1 ) Talk
a) Ramdam
2 ) Chat
b) Débat
3 ) Buzz
c) Clavardage
4 ) Newsletter
d) Pare-feu
5 ) Podcasting
e) Courriel
6 ) Spam
f) Pourriel
7 ) E-mail
g) Baladodiffusion
8 ) Firewall
h) Mémoire cache
9 ) Watermark
i) Tatouage numérique
10 ) Cache memory
j) Infolettre

mercredi 4 décembre 2013

Les arts de vivre



Quelle est la caractéristique des Français mentionnée au début du reportage ?      
Que proposent les nouveaux chefs français ?
Qu’est-ce que le « hot duck » ne contient pas ?     
Comment définir le concept de « street food » ?   
Comment peut-on manger maintenant le homard dans ce nouveau restaurant   parisien ?
Aux États-Unis le homard est aussi un produit recherché comme en France ?
Victor et Arnaud ont-ils  leur propre restaurant ? 
Par quel biais les clients  sont-ils informés ?
A quelle date exacte ce  panini pourra-t-il être mangé ?
Quel est le métier de Bruno Desnoyers ?
Quelle est l ‘idée qu’ils vont lancer ?
Quel est leur objectif ? Que souhaitent-ils en lançant cette idée ?
Comment vont-ils séduire les clientes ?

dimanche 15 septembre 2013

Echange de maison



Cliquer sur le lien ci-dessous :

Echange de maison

Écoutez et répondez  aux questions

Sur quelle qualité repose le principe ?
Expliquez avec vos mots ce que  signifie  cette  phrase : « Nous ne nous permettons pas de faire chez eux ce  que nous ne faisons pas chez nous. »
Depuis quelle année,  la famille Tota a-t-elle choisi de suivre ce concept ?
Citez deux avantages dont parle la famille Tota ?  
De quelle région de France parle-t-on plus particulièrement ?    
Quand est-ce-que la  famille Terrand va-t-elle partir au Brésil ?
Pourquoi Maureen est-elle venue dans  cette région de France ?           
Pourquoi  la famille d'I. Frantzen reste-t-elle toujours en Europe ?                                  

lundi 26 août 2013

Partir


Cliquez sur le lien ci-dessous. Ecoutez , faites les exercices , les jeux…


vendredi 2 août 2013

Le croissant



  1. A quel siècle le croissant serait-il apparu ?
  2. Où le croissant a-t-il été créé ?
  3. Qu’est-ce que c’est la pâte à croissant  aujourd’hui ?
  4. En France, les croissants se mangent avec  quoi ?
  5. En France,  quel type  croissant  a le plus de succès ?





mercredi 9 novembre 2011

Les langues de communication




Dans l’histoire, les langues de communication ont commencé, à ma connaissance, vers le cinquième ou sixième siècle avant Jésus-Christ. Le grec, sur la totalité du monde habité, est devenu la « koinè », c’est-à-dire la langue commune, langue commune aux marins, aux commerçants et aux scientifiques. Et, en effet, nos amis Juifs disent « synagogue », ce qui est un mot grec et non pas hébreu. Et nos amis Egyptiens disent « pyramide », ce qui est un mot grec également. 
Par conséquent, la « koinè » a d’abord été grecque, puis elle a été remplacée par le latin. Le latin est devenu la langue commune. Et vous savez aussi que l’arabe a tenu ce rôle-là pendant quatre siècles après l’Hégire et que, pour la médecine et l’astronomie, elle a été une langue générale qui a été le véhicule souvent des sciences que nous avons reçues à la Renaissance. Et nous disons encore « algorithme », ce qui est la répétition du mot « alguarismi » qui n’est pas du tout un mot grec mais un mot arabe.
Le français a été la langue de communication scientifique et intellectuelle, disons, et même commerciale tout au long des âges classiques, dix-septième, dix-huitième siècle et début du dix-neuvième. Y compris la langue diplomatique. Et désormais l’anglais a pris le relais. Est-ce que la langue diplomatique devient une langue universelle ? C’est toute la question.
Je suis incapable de prévoir si demain, après-demain, c’est-à–dire dans les siècles futurs, quelle sera la langue de communication. Car on voit très bien comment l’ourdou, comment le cantonais, comment même l’espagnol se répandent beaucoup plus rapidement que l’anglais. Et, par conséquent, on ne voit pas pourquoi une autre langue ne prendrait pas ce relais-là. Puisque l’anglais n’est, finalement, que la nième langue de communication qui a marché dans l’histoire.
( Michel Serres)
Koinè ou koinê (f) : adjectif grec signifiant «  commun ». La koinè : langue véhiculaire, langue de communication générale.


1- Quelle définition donne Michel Serres d’une « Koinè » ? 
2- Quels exemples donne-t-il pour montrer que le grec a été une koinè ?
3- Quelles langues ont été des koinès au cours de l’histoire ? 
4- Quelle sera la prochaine « koinè » ?
5- Connaissez-vous des langues « véhiculaires » qui permettent de voyager, de commercer dans un grand nombre de pays ? Quelles langues ont joué ce rôle dans l’Histoire ?
6- Pensez-vous que l’anglais sera un jour remplacé par une autre langue comme langue de communication mondiale ?
7- Pensez-vous qu’une seule langue de communication à l’échelle du monde permettrait aux populations de mieux se comprendre ?