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lundi 21 octobre 2013
mardi 25 juin 2013
mercredi 5 juin 2013
mercredi 15 mai 2013
mercredi 24 avril 2013
Mariage gay - La "joie" des pro, la "rage" des anti
Les partisans et les détracteurs du projet de loi ont
manifesté dans les grandes villes de France après l'adoption du texte ouvrant
le mariage aux couples d'homosexuels.
Champagne et dragées contre bouches scotchées : la joie
des partisans du mariage homosexuel contrastait avec la colère des opposants
mardi soir. Mais les deux camps ont affiché la même détermination à poursuivre
leurs combats. Des milliers de personnes se sont réunies dans la soirée dans plusieurs
villes pour saluer la victoire "de l'égalité entre homos et hétéros",
ou pour manifester "leur rage" après l'adoption du texte ouvrant le
mariage et l'adoption aux couples d'homosexuels.
Les pro ont rassemblé 2
500 personnes à Paris et les anti 3 500, selon la préfecture de police. Leur
défilé s'est conclu par des affrontements de radicaux avec les forces de
l'ordre et douze opposants "identifiés comme des meneurs" ont été
interpellés, a annoncé le ministère
de l'Intérieur dans la nuit,
ainsi que 44 opposants à la loi Taubira à Lyon. Chez les partisans, l'ambiance
était beaucoup plus festive. "On est super heureux, clairement. Après,
notre combat est loin d'être terminé. Dès demain, on s'y remet", confiait
à l'AFP Cécile Hommeau, 32 ans, membre du
collectif Oui oui oui venue dès le vote près de l'Assemblée. "Le but,
c'est d'obtenir la PMA (procréation médicalement assistée)", poursuit la
trentenaire vêtue d'une robe confectionnée de tracts. Autour d'elle, des voix
plaisantent : "À nous le mariage, le veuvage et l'héritage. À nous,
l'adultère, la pension alimentaire !"
Accolades, larmes à l'oeil, l'émotion était palpable dans
tous les rassemblements des partisans de la loi, jusqu'à Crest dans la Drôme où
70 personnes se sont embrassées devant la mairie, dont l'édile Hervé Mariton s'est
illustré au Parlement contre le projet. Près de la mairie de Paris, les
personnalités politiques de gauche ont défilé au son des "merci, merci,
merci" de manifestants joyeux. "Mariez-vous ! Invitez le plus grand
nombre de personnes", leur a lancé Erwann Binet, le rapporteur PS de la
loi. À Bordeaux, Isabelle l'a pris au mot. Rose rouge à la main, elle a demandé
Catherine en mariage "comme tout le monde". Fanny a, elle, déjà
appelé la mairie de Lyon pour réserver une date de cérémonie : "C'est une
obligation pour que ma compagne puisse adopter notre petite fille", qui, à
sept semaines, fait partie des plus jeunes parmi les 400 personnes réunies dans
le centre de la ville. À Lille, où une agression a eu lieu dans un bar
homosexuel la semaine dernière, les quelque 650 manifestants étaient plus
graves. "On va peut-être pouvoir passer à autre chose et que les anti se
taisent. Qu'on arrête cette haine gratuite", espère Agathe, 32 ans.
"On
entre en résistance"
Mais dans l'autre camp, la détermination reste entière.
"Si certains pensent que c'est fini, on va leur montrer que ce n'est pas
fini", a lancé l'égérie du mouvement La Manif pour tous, Frigide Barjot à
la tête d'un cortège de plusieurs milliers de personnes qui ont scandé dans le
centre de Paris : "Taubira, ta loi pourrira" ou "Hollande,
l'ennemi de la famille". "Ce soir, nous entrons officiellement en
résistance, une résistance pacifique", renchérit une porte-parole, juchée
sur un camion de sonorisation à Toulouse où ont défilé 300 à 400 opposants au
mariage homosexuel.
Même son de cloche à Marseille où Charlotte Fabre promet
: "On est mobilisés plus que jamais. On ne lâche rien." Parmi les 250
manifestants lillois, Vincent Ackerman, 21 ans, compte sur une censure du
Conseil constitutionnel ou sur un renoncement de dernière minute de François
Hollande. "La loi a été votée, mais ça ne veut pas dire qu'elle est
entérinée. Il y a encore un combat à mener", dit-il. À Bordeaux, pour
marquer "la gravité de la situation", 500 personnes ont participé à
une marche lente, quasi funèbre, accompagnée de flambeaux. Les participants
étaient invités à ne décliner aucun slogan et à se vêtir de vêtements sombres
en signe de deuil. Un des organisateurs, Raphaël de Bourayne prenait "acte
de ce qui s'est passé aujourd'hui. Pour nous, c'est un jour sombre."
Le point.fr du 24 avril 2013
mercredi 2 janvier 2013
dimanche 18 décembre 2011
Contre le racisme
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jeudi 15 décembre 2011
Le joujou du pauvre
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Je veux donner l'idée d'un divertissement innocent. Il y a si peu d'amusements qui ne soient pas coupables !
Quand vous sortirez le matin avec l'intention décidée de flâner sur les grandes routes, remplissez vos poches de petites inventions d'un sol, - telles que le polichinelle plat mû par un seul fil, les forgerons qui battent l'enclume, le cavalier et son cheval dont la queue est un sifflet, - et le long des cabarets, au pied des arbres, faites-en hommage aux enfants inconnus et pauvres que vous rencontrerez. Vous verrez leurs yeux s'agrandir démesurément. D'abord ils n'oseront pas prendre; ils douteront de leur bonheur. Puis leurs mains agripperont vivement le cadeau, et ils s'enfuiront comme font les chats qui vont manger loin de vous le morceau que vous leur avez donné, ayant appris à se défier de l'homme.
Sur une route, derrière la grille d'un vaste jardin, au bout duquel apparaissait la blancheur d'un joli château frappé par le soleil, se tenait un enfant beau et frais, habillé de ces vêtements de campagne si pleins de coquetterie. Le luxe, l'insouciance et le spectacle habituel de la richesse, rendent ces enfants-là si jolis, qu'on les croirait faits d'une autre pâte que les enfants de la médiocrité ou de la pauvreté. A côté de lui, gisait sur l'herbe un joujou splendide, aussi frais que son maître, verni, doré, vêtu d'une robe pourpre, et couvert de plumets et de verroteries. Mais l'enfant ne s'occupait pas de son joujou préféré, et voici ce qu'il regardait :
De l'autre côté de la grille, sur la route, entre les chardons et les orties, il y avait un autre enfant, pâle, chétif, fuligineux, un de ces marmots-parias dont un œil impartial découvrirait la beauté, si, comme œil du connaisseur devine une peinture idéale sous un vernis de carrossier, il le nettoyait de la répugnante patine de la misère.
A travers ces barreaux symboliques séparant deux mondes, la grande route et le château, l'enfant pauvre montrait à l'enfant riche son propre joujou, que celui-ci examinait avidement comme un objet rare et inconnu. Or, ce joujou, que le petit souillon agaçait, agitait et secouait dans une boîte grillée, c'était un rat vivant ! Les parents, par économie sans doute, avaient tiré le joujou de la vie elle-même.
Et les deux enfants se riaient l'un à l'autre fraternellement, avec des dents d'une égale blancheur.
Quand vous sortirez le matin avec l'intention décidée de flâner sur les grandes routes, remplissez vos poches de petites inventions d'un sol, - telles que le polichinelle plat mû par un seul fil, les forgerons qui battent l'enclume, le cavalier et son cheval dont la queue est un sifflet, - et le long des cabarets, au pied des arbres, faites-en hommage aux enfants inconnus et pauvres que vous rencontrerez. Vous verrez leurs yeux s'agrandir démesurément. D'abord ils n'oseront pas prendre; ils douteront de leur bonheur. Puis leurs mains agripperont vivement le cadeau, et ils s'enfuiront comme font les chats qui vont manger loin de vous le morceau que vous leur avez donné, ayant appris à se défier de l'homme.
Sur une route, derrière la grille d'un vaste jardin, au bout duquel apparaissait la blancheur d'un joli château frappé par le soleil, se tenait un enfant beau et frais, habillé de ces vêtements de campagne si pleins de coquetterie. Le luxe, l'insouciance et le spectacle habituel de la richesse, rendent ces enfants-là si jolis, qu'on les croirait faits d'une autre pâte que les enfants de la médiocrité ou de la pauvreté. A côté de lui, gisait sur l'herbe un joujou splendide, aussi frais que son maître, verni, doré, vêtu d'une robe pourpre, et couvert de plumets et de verroteries. Mais l'enfant ne s'occupait pas de son joujou préféré, et voici ce qu'il regardait :
De l'autre côté de la grille, sur la route, entre les chardons et les orties, il y avait un autre enfant, pâle, chétif, fuligineux, un de ces marmots-parias dont un œil impartial découvrirait la beauté, si, comme œil du connaisseur devine une peinture idéale sous un vernis de carrossier, il le nettoyait de la répugnante patine de la misère.
A travers ces barreaux symboliques séparant deux mondes, la grande route et le château, l'enfant pauvre montrait à l'enfant riche son propre joujou, que celui-ci examinait avidement comme un objet rare et inconnu. Or, ce joujou, que le petit souillon agaçait, agitait et secouait dans une boîte grillée, c'était un rat vivant ! Les parents, par économie sans doute, avaient tiré le joujou de la vie elle-même.
Et les deux enfants se riaient l'un à l'autre fraternellement, avec des dents d'une égale blancheur.
Charles Baudelaire - Le Spleen de Paris
Quelle morale pour ce poème en prose ?
vendredi 9 décembre 2011
Interdire ou pas la fessée ?
![]() |
| Quand on frappe les adultes, c'est une agression |
![]() |
| Quand on frappe les animaux, c'est de la cruauté |
![]() |
| Quand on frappe les enfants, c'est pour leur "bien" |
« Levez la main contre la fessée ! », tel est le slogan d’une campagne du Conseil de l'Europe contre les châtiments corporels infligés aux enfants. Les châtiments corporels constituent la forme la plus répandue de violence à l’encontre des enfants. C’est aussi une violation des droits des enfants en tant qu’êtres humains. Inefficaces en tant que méthode de discipline, les châtiments corporels transmettent un message erroné et peuvent être à l’origine de graves dommages physiques et mentaux. Le Conseil de l'Europe lutte contre les châtiments corporels en menant une campagne pour leur abolition totale et en faisant la promotion d’une parentalité positive et non violente dans ses quarante sept Etats membres. (…) Vingt Etats membres ont aboli complètement les châtiments corporels et sept autres se sont engagés à leur emboîter le pas. De nombreuses célébrités, y compris des chefs d’Etat et des artistes, ont prêté leur nom pour soutenir cette campagne.
(d’après le site du Conseil d’Europe)
(d’après le site du Conseil d’Europe)
Et vous, êtes-vous pour ou contre une loi interdisant la fessée ?
mercredi 16 novembre 2011
L'alcool...un danger!

Consommer de l'alcool c'est une tendance très diffusée parmi les gens et aussi les jeunes. On commence, en buvant une bière ou un verre de vin et puis on sent la necessité de le consommer toujours plus, en exagérant. Les jeunes cherchent souvent une manière pour s'intègrer dans des groupes ou pour oublier les problèmes de leur vie. On peut commencer à boire pour curiosité, un peu comme les autres vices humaines, où pour une vaste choix de motifs. Ce qu'il faudrait comprendre, c'est que l'alcool est dangereux pour notre santé et pour résoudre les problèmes de la vie, il ne faut pas boire, parce qu'ils restent là dès que l'état d'ivresse est passé.
Il faut chercher d'autres façons pour améliorer notre vie. L'alcool provoque des dangers à notre foie, nos cellules du cerveau et surtout la dépendance. Pour s'amuser il y a beaucoup de choses à faire. On peut aller à la discotheque, mais boire des alcooliques ce n'est pas nécessaire. Si on veut gouter des boissons alcooliques, il faut savoir de ne pas exagérer. L'alcool endommage nous memes et quelquefois d'autres personnes qui ne sont pas concernées. Par exemple, si quelq'un en état d'ivresse conduit une voiture, il a moins de reflets par rapport à une personne qui n'a pas bu et alors il peut provoquer des accidents de voiture. Se sauver et sauver meme les autres souvent peut etre une chose très utile et facile à faire: il faut seulement ne pas exagérer avec l'alcool!
Katiuscia P. 4°E
mardi 15 novembre 2011
Le garçon au pyjama rayé

L' histoire se déroule pendant la Seconde Guerre Mondiale entre la discrimination des Juifs et la cruauté des nazis et on y raconte les événements à travers les yeux d’un enfant.
Bruno, fils d'un officier nazi, est obligé de se transférer dans la campagne près de Berlin..
Un jour il va à la découverte de la campagne et trouve un lieu clôturé de fil barbelé où les « habitants » portent tous un pyjama rayé. Bruno devient ami de Shmuel un « habitant » de ce lieu étrange. L'innocence de cet enfant l' amène à croire qu'il s'agit d' un jeu auquel il veut participer.
C’est un film très touchant qui fait réfléchir . C'est le film de l'innocence, de la pureté d’un enfant qui ne regarde pas si son ami est allemand, juif ou chinois mais seulement qu’il est un enfant qui veut jouer, apprendre et avoir des amis comme tous.
Giorgia P. 4 E
Bruno est un enfant de huit ans, fils d’un officier nazi. À cause du travail de son père il doit aller vivre avec sa famille dans une autre ville, près de Auschwitz. De la fenêtre de sa chambre il voit tous les jours des personnes habillées avec des pyjamas rayés. Sa mère lui dit qu’ils travaillent dans une ferme, mais qu’il ne doit pas aller jouer avec les autres enfants.
Bruno n’écoute pas ce que la mère lui dit et il va explorer la “ferme” où il rencontre un garçon de son âge, Shmuel.
En parlant avec Shmuel, Bruno comprend que la ferme est un lieu pénible , et plus tard il découvre que c’est un camp de concentration et que son père y travaille.
Quand les raids aériens des ennemis commencent, les parents disent à Bruno qu’ils doivent s’en aller. Bruno décide de saluer son ami Shmuel et va jusqu’au camp de concentration où Shmuel lui dit qu’il a perdu son père. Bruno pour l’aider à retrouver son père, s’habille avec un pyjama rayé et entre dans le camp.
Entre temps, les parents de Bruno comprennent qu’il n’est pas à la maison et ils vont le chercher, mai il est trop tard parce que Bruno et Shmuel ont été tués dans la chambre à gaz.
“Le garçon au pyjama rayé” est un film mais aussi un livre écrit par John Boyne. Dans cette histoire on va toucher beaucoup de sujets plus et moins compliqués, comme l’enfance, qui est le temps de l’innocence , de la naïveté et quelques fois de la solitude. Puis on parle de l’amitié qui est la solution à la solitude, et qui est aussi un sentiment très profond. Un autre sujet , c’est la guerre qui porte la destruction, la douleur , la haine et malheureusement la mort. En particulier “Le garçon au pyjama rayé” fait penser aux préjugés, à ce que l’homme est capable de faire (dans le sens négatif), à la folie qui a tué de millions des personnes innocentes et surtout qui a tué des enfants innocents. Cette histoire nous enseigne que toutes les personnes sont égales et qu’il faut être tolérants et accepter tous, indépendamment du sexe, de l’origine ou de la religion.
Cristina T. 4 E
lundi 7 novembre 2011
Le Garçon au pyjama rayé...

« Le Garçon au pyjama rayé » est un film qui a obtenu des prix pour sa sensibilité et le bon développement de son sujet. L'histoire se déroule pendant les années de la Seconde Guerre Mondiale, près de Berlin, où il y avait le régime nazi et beaucoup de juifs se trouvaient dans les camps de concentration. Deux enfants, un juif ,Shmuel, et l’autre, fils d’un commandant nazis, Bruno, se rencontrent, mais entre eux il y a une barrière avec du fil de fer barbelé. Les enfants ont huit ans tous les deux. Ils deviennent amis, mais la grille qui les divise est un symbole du racisme et des préjugés contre les innocents. Bruno et Shmuel prennent leur aventure comme un jeu, sans se préoccuper de rien, mais aussi parce qu’ils ne savent vraiment ce qui est en train de se passer. Les adultes ne sont pas si purs dans leurs façons de faire et ils interdisent aussi leur rapport. Ils sont divisés seulement par la cage qui emprisonne le pauvre petit enfant juif. Ce film est très touchant et il veut envoyer un message de tolérance, de sorte que ces horreurs ne se répètent pas à l'avenir.
Katiuscia 4 E
mercredi 2 novembre 2011
Vivement la technologie !
D'après vous, quelles sont les 'manières productives' dont on pourrait utiliser les baladeurs numériques dans les établissements scolaires? Expliquez.
La technologie a changé notre manière de vivre. Cela nous a apporté des changements positifs et même négatifs. Les jeunes passent toujours plus de temps à l’ordinateur et ils écoutent toujours la musique avec leurs baladeurs.
Les dernières generations sont pratiquemment nées dans l’ère de la technologie. On comprend alors la difficulté des adultes qui, nés dans d' autres époques, doivent s’habituer au nouveau monde technologique. Se détacher de la technologie pour étudier sur les livres peut résulter ennuyeux pour certaines personnes. Je crois que les établissements scolaires doivent alors innover leurs outils, en faisant des cours technologiques, avec des ordinateurs. Il serait bien d’utiliser toujours l’ordinateur, même en classe, sans gaspiller du papier et avoir beaucoup plus d’informations à disposition. En surfant sur le Net, on pourrait faire des récherches et apprendre beaucoup de façon surement plus amusante et pratique. Sans sac à dos lourds, ni crayons, on aurait surement moins de soucis. On pourrait utiliser les baladeurs numériques, par exemple, pour écouter les prononciations correctes en langues étrangères. Sans parler des travaux collaboratifs que, grace à l'ordinateur et au Web en général , on pourrait (et nous, on le fait déjà!) mettre en place! Il faut faire comprendre à ceux qui ne veulent pas comprendre, que la technologie est dans notre présént, que nous le voulons ou non, et alors il faut apprendre à l'apprécier , en la utilisant au maximum pour etre plus perfomants.
Katiuscia 4°E
mardi 11 octobre 2011
vendredi 29 juillet 2011
mercredi 20 avril 2011
Katiuscia par elle-même

Le principal trait de mon caractère. – Etre toujours souriante et solaire et vivre de façon optimiste.
La qualité que je désire chez un homme. –La bonté et la sincerité, mais beaucoup d’autres choses.
La qualité que je désire chez une femme. –L’intelligence et la sensualité.
Ce que j'apprécie le plus chez mes amis. –La sincerité et quand ils me consolent si je suis triste.
Mon principal défaut. –Quelques fois je suis trop têtue et ambitieuse.
Mon occupation préférée. –Parler avec les personnes que j’aime.
Mon rêve de bonheur. –Faire le tour du monde avec mon amour.
Quel serait mon plus grand malheur. –Rien, parce que je ferai tout mon psiible pour réaliser ce que je veux pour ma vie.
Ce que je voudrais être. –La personne juste dans le moment juste pour tous.
Le pays où je désirerais vivre.-France, la ville de Paris pour être plus precise.
La couleur que je préfère. –J’aime bien le jaune. Il me donne la joie.
La fleur que j'aime. –Les roses de toutes les couleurs. Je l’aime surtour quand elles sont en train de fleurir.
L'oiseau que je préfère. – Le flamant, un petit peu différent des autres oiseaux, surtout pour sa couleur rose.
Mes poètes préférés. –Jacques Prèvert et Petrarca.
Mes auteurs favoris en prose. –Dan Brown et Boccaccio.
Mes héros dans la fiction. –Antonio, d’une comédie de Shakespeare: Le marchand de Venise.
Mes héroïnes favorites dans la fiction. –Beatrice de la Divine Comédie.
Mes compositeurs préférés. –Bach, Chopin et Mozart.
Mes peintres favoris. –Van Gogh, Botticelli et Kandisky.
Mes héros dans la vie réelle. –Toutes les personnes qui m’aiment et dont je m’entoure.
Mes héroïnes dans l'histoire. –Jeanne d’Arc.
Mes noms favoris. –Vanessa, Rebecca et Gabriele.
Ce que je déteste par-dessus tout.-Les personnes fausses.
Caractères historiques que je méprise le plus. –Adolf Hitler et Benito Mussolini.
Le fait militaire que j'admire le plus. –Je n’aime pas la guerre et je n’en ai aucun.
Le don de la nature que je voudrais avoir. –La téléportation, mais peut être que ça ne soit pas un don de la nature.
Comment j'aimerais mourir. –En riant à table et en embrassant les personnes chères qui sont avec moi.
État présent de mon esprit. –Je vois la vie en rose...ça doit être l’amour.
Ma devise. – Souris et la vie te sourira.
vendredi 14 janvier 2011
Le déserteur
Le déserteur
Monsieur le Président
Je vous fais une lettre
Que vous lirez peut-être
Si vous avez le temps
Je viens de recevoir
Mes papiers militaires
Pour partir à la guerre
Avant mercredi soir
Monsieur le Président
Je ne veux pas la faire
Je ne suis pas sur terre
Pour tuer des pauvres gens
C'est pas pour vous fâcher
Il faut que je vous dise
Ma décision est prise
Je m'en vais déserter
Depuis que je suis né
J'ai vu mourir mon père
J'ai vu partir mes frères
Et pleurer mes enfants
Ma mère a tant souffert
Elle est dedans sa tombe
Et se moque des bombes
Et se moque des vers
Quand j'étais prisonnier
On m'a volé ma femme
On m'a volé mon âme
Et tout mon cher passé
Demain de bon matin
Je fermerai ma porte
Au nez des années mortes
J'irai sur les chemins
Je mendierai ma vie
Sur les routes de France
De Bretagne en Provence
Et je dirai aux gens:
Refusez d'obéir
Refusez de la faire
N'allez pas à la guerre
Refusez de partir
S'il faut donner son sang
Allez donner le vôtre
Vous êtes bon apôtre
Monsieur le Président
Si vous me poursuivez
Prévenez vos gendarmes
Que je n'aurai pas d'armes
Et qu'ils pourront tirer
(Boris Vian)
LIEN : http://youtu.be/gjndTXyk3mw
Fantastique chanson... je connais les mots presque par cœur. C’est une poésie bouleversante qui parle de liberté et de rébellion contre l'oppression de la guerre.
Si quelqu'un est intéressé, Ivano Fossato l'a traduite en italien en la modifiant un peu...
Voilà le lien
http://www.youtube.com/watch?v=rya6935J-u0
jeudi 13 janvier 2011
Etre parents... des adolescents
Les parents n'ont plus la possibilité d'imposer une distance avec leurs enfants, qui serait pourtant nécessaire à l'acceptation de l'autorité.Etre parents, selon moi c’ est très difficile, et on doit avoir beaucoup d'énergie pour pouvoir éduquer un enfant. De plus en plus on a des enfants vers 35-40 ans et on ne joue pas le rôle de parents mais de grands-parents parce qu’on n'a pas la force nécessaire pour éduquer et parfois on les laisse faire ce qu'ils veulent. Quand les parents voudront imposer leur autorité l'enfant n'écoutera pas et quelquefois il se insurgera parce qu’ il a toujours eu ce qu'il voulait. Quand un parent dit "NON" beaucoup de personnes pensent qu'il est un tyran et pas qu'il le fait pour son enfant.Dans cette société où les parents et les enfants sont très proches il n'y a plus le respect , on considère trop souvent les parents comme des amis et …ça ne va pas !
samedi 21 août 2010
L'amitié (Diego)
"Le lendemain le lion remercia le rat et de ce jour les deux animaux devinrent de grands amis. Le lion tuait les animaux et il les mangeait avec le rat, ou pour mieux dire le rat lui nettoyait la saleté qu'il avait sur lui. Le deux vécurent heureux et contents."
mercredi 19 mai 2010
La Cigale et la Fourmi (Daniele)
Daniele vient de commenter “La cigale et la fourmi” en nous offrant une vidéo superbe.
Lien en cliquant http://www.youtube.com/watch?v=BhRxCi5524s
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