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mardi 21 mai 2013

7 tonnes 2


 Imaginez que ce film soit une publicité. 
Le produit apparaît à la place du générique de fin. 
Décrivez le produit. 
Expliquez à quoi il sert.

mardi 23 avril 2013

Les images qui font violence




On aimerait bien pouvoir savoir une fois pour toutes qu’est-ce que c’est qu’une image violente ou pas.
Alors, il y a des critères évidemment. Dans chaque culture, les images que l’on peut définir comme violentes sont celles qui sont jugées violentes par une majorité de gens. Ça a l’air d’une évidence, mais c’est important de le dire parce que c’est sur ce critère là que se basent par exemple la commission de classification du cinéma ou les commissions de classification de la télévision. Certaines images sont interdites aux moins de 12 ans, interdites aux moins de 16 ans parce qu’elles peuvent faire violence à une majorité de jeunes.
Alors en revanche, il suffit de regarder des spectacles interdits aux moins de 12 ans ou aux moins de 16 ans il y a quinze ans pour s’apercevoir qu’aujourd’hui, ça paraît très anodin. C’est-à-dire qu’en fait, cette norme culturelle évolue sans cesse.
Et c’est pour ça que parallèlement à cette norme culturelle, il faut envisager une deuxième définition des images violentes : les images violentes, c’est les images qui font violence.
Et alors là, voyez, on n’est plus du tout dans le registre d’une définition culturelle pour une majorité de gens, mais on est vraiment dans le cas par cas.
Et je dirais que, si des parents se demandent quelles sont les images violentes pour leurs enfants, la seule manière de le savoir, c’est de le leur demander. Parce que certaines images violentes pour un enfant ne le seront pas pour d’autres. Et en parlant avec leurs enfants, les parents sauront non seulement ce qui est violent ou pas pour eux, mais ils ouvriront aussi le dialogue avec leurs enfants et leurs enfants s’en porteront mieux.



Listez les différents types d’images présentes dans votre environnement quotidien.
Y a-t-il selon vous des images dangereuses ? Si oui, lesquelles ?
Quels sont d’après vous les critères pour définir une image dangereuse ?
Selon l’auteur de l’article , quelle est la définition d’une image violente ?
Quel est le rôle des commissions de classification ?
La norme qui définit les images violentes est-elle fixée de manière précise ?
Comment les parents peuvent-ils identifier les images violentes pour les enfants ?
Des images vous paraissent-elles choquantes ? Pourquoi ?
Certaines images doivent-elles être interdites ? Lesquelles, selon quels critères et par qui ?
Peut-on, en invoquant la liberté de créer, tout publier et tout rendre public ?
Quel rôle peuvent / doivent jouer les images dans l’éducation, par exemple, pour conserver en mémoire des moments importants de l’Histoire ?
Les images (photos, films, etc.) sont-elles indispensables pour conserver la mémoire familiale


Production

Présentez une image d’actualité, un tableau ou une photo personnelle qui vous a particulièrement marqué(e). Expliquez le rôle et l’importance de cette image pour vous.


jeudi 26 avril 2012

À une passante



La rue assourdissante autour de moi hurlait.
Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
Une femme passa, d'une main fastueuse
Soulevant, balançant le feston et l'ourlet;



Agile et noble, avec sa jambe de statue.
Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
Dans son œil, ciel livide où germe l'ouragan,
La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.



Un éclair... puis la nuit! — Fugitive beauté
Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l'éternité?



Ailleurs, bien loin d'ici! trop tard! jamais peut-être!
Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais!



Charles Baudelaire







1.    Résumez la scène  que Baudelaire décrit.

2.    Faites le portrait de cette passante . Comment est-elle présentée ? Pourquoi le poète se sent-il attiré ? 

lundi 16 avril 2012

Voyager



Observez la photo et imaginez le type de voyage entrepris par  cette femme, son but et sa destination. 
 (au minimum 12 lignes) 

samedi 18 février 2012

Roméo et Juliette, de la haine à l'amour - Aimer ( G. Presgurvic)


Roméo
Aimer, c'est ce qu'y a d'plus beau
Aimer, c'est monter si haut
 
Et toucher les ailes des oiseaux
Aimer, c'est ce qu'y a d'plus beau

Juliette
Aimer, c'est voler le temps 
Aimer, c'est rester vivant
Et brûler au cœur d'un volcan
 
Aimer, c'est c'qu'y a d'plus haut

Roméo et Juliette
Aimer, c'est plus fort que tout
Donner, le meilleur de nous
 
Aimer, et sentir son cœur
Aimer, pour avoir moins peur

Roméo et Juliette + choeurs
Aimer, c'est ce qu'y a d'plus beau 
Aimer, c'est monter si haut
Et toucher les ailes des oiseaux
Aimer, c'est ce qu'y a d'plus beau
Aimer, c'est voler le temps
Aimer, c'est rester vivant
Et brûler au cœur d'un volcan
Aimer, c'est c'qu'y a d'plus haut

Juliette + choeurs
Aimer, c'est brûler ses nuits
Aimer, c'est payer le prix
 
Et donner un sens à sa vie
Aimer, c'est brûler ses nuits

Roméo + choeurs
Aimer, c'est ce qu'y a d'plus beau 
Aimer, c'est monter si haut
Et toucher les ailes des oiseaux
Aimer, c'est ce qu'y a d'plus beau
 
Aimer...



jeudi 29 décembre 2011

Nos villes

Savignano sul Rubicone (Silvia et Federica)




Poggio Berni (Laura B.)



Santarcangelo (Greta)




Savignano sul Rubicone- Santarcangelo- San Mauro     (Giorgia F.- Giulia- Vittoria- Arianna- Debora)




Sogliano al Rubicone (Marica et Martina)



mercredi 23 novembre 2011

Ecrire une lettre

ECRIVEZ UNE LETTRE 



Les documents qui suivent pourraient  vous aider à réfléchir.Au cas où  vous n’en auriez pas besoin, bonne lecture  quand même !


Rabelais (en 1534) fait  la description d’une éducation idéale, qui intègre le corps et l’esprit, et que l’on peut opposer à l’éducation absurde imposée par le « grand docteur en théologie nommé Maistre Thubal Holoferne »  consistant essentiellement à savoir réciter l’alphabet dans les deux sens et à écrire en belles lettres gothiques.
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Gargantua se réveillait donc vers quatre heures du matin. Pendant qu’on l’astiquait, on lui lisait une page de la divine Ecriture, à haute et intelligible voix et avec une diction claire ; mission confiée à un jeune page natif de Basché, nommé Anagnotes. En fonction du thème et du sujet de ce passage, il se consacrait à vénérer, adorer, prier et supplier le bon Dieu, dont la lecture montrait la majesté et le jugement merveilleux. Puis il se retirait aux lieux d’aisances pour se purger de ses excréments naturels. Là son précepteur répétait ce qui avait été lu en lui en expliquant les points les plus obscurs et difficiles. En revenant, ils considéraient l’état du ciel : s’il se présentait comme ils l’avaient noté le soir précédent, dans quelle partie du zodiaque entraient le soleil et la lune pour la journée. Cela fait, il était habillé, peigné, coiffé, adorné et parfumé ; pendant ce temps on lui répétait les leçons de la veille.
Lui-même les récitait par cœur et en tirait quelques conclusions pratiques sur la condition humaine ; ils y passaient parfois jusqu’à deux ou trois heures, mais d’habitude ils s’arrêtaient lorsqu’ils avaient fini de s’habiller. Puis pendant trois bonnes heures on lui faisait la lecture.
Cela fait, ils sortaient, en conversant toujours du sujet de la leçon, et allaient se récréer au Jeu de Paume du Grand Braque ou dans une prairie ; ils jouaient à la balle ou à la paume, s’exerçant le corps aussi lestement qu’ils l’avaient fait auparavant de leur esprit.
Ils jouaient librement, abandonnant la partie quand ils voulaient et s’arrêtant ordinairement quand ils étaient bien en sueur ou fatigués. Alors, bien essuyés et frottés, ils changeaient de chemise et, se promenant tranquillement, ils allaient voir si le déjeuner était prêt.
En attendant, ils récitaient clairement, en y mettant le ton, quelques sentences retenues de la leçon. Cependant, Monsieur l’Appétit venait, et ils s’asseyaient à table au moment opportun. Au début du repas, on lisait quelque histoire plaisante tirée des anciennes légendes, jusqu’à ce qu’il eût bu son vin. Alors, selon l’envie, on continuait la leçon ou bien ils commençaient à converser joyeusement ensemble ; les premiers temps, ils parlaient des vertus, des propriétés efficaces et de la nature de tout ce qu’on leur servait à table : le pain, le vin, l’eau, le sel, les viandes, les poissons, les fruits, les herbes, les légumes, et la façon dont ils étaient apprêtés.
De cette façon, il apprit en peu de temps tous les passages se rapportant à ces sujets chez Pline, Athénée, Dioscoride, Galien, Porphyre, Opien, Polybe, Héliodore, Aristote, Elien, et d’autres. En parlant, ils faisaient souvent, pour plus de sûreté, apporter à table les livres en question. Et il retint si bien en mémoire ce qu’on y disait qu’il n’y avait pas alors de médecin qui en sût moitié autant que lui.

Dans ce chapitre des Essais (1595)  Montaigne  décrit son projet pédagogique, reprenant les pistes de ses prédécesseurs (Erasme, Vivès, Rabelais) qui ont réfléchi à la question de l’Education. Il rappelle l’importance d’exercer le jugement de l’enfant et de différencier les méthodes d’apprentissage en fonction de la diversité des enfants.

« A un enfant de maison, qui recherche des lettres (…) pour s’en enrichir en et parer en dedans, ayant plutôt envie d’en réussir habile homme, qu’homme savant, je voudrais aussi qu’on fût soigneux de lui choisir un conducteur, qui eût plutôt la tête bien faite, que bien pleine : et qu’on y requît tous les deux, mais plus les mœurs et l’entendement que la science : et qu’il se conduisît en sa charge d’une nouvelle manière.
On ne cesse de criailler à nos oreilles, comme qui verserait dans un entonnoir ; et notre charge ce n’est que redire ce qu’on nous a dit. Je voudrais qu’il corrigeât cette partie ; et que de belle arrivée, selon la portée de l’âme qu’il a en main, il commença à la mettre à la montre, lui faisant goûter les choses, les choisir, et discerner d’elle-même. Quelquefois lui ouvrant le chemin, quelquefois le lui laissant ouvrir. Je ne veux pas qu’il invente et parle seul : je veux qu’il écoute son disciple parler à son tour. (…) Il est bon qu’il le fasse trotter devant lui, pour juger de son train : et juger jusques à quel point il se doit ravaler, pour s’accommoder à sa force.
A faute de cette proportion, nous gâtons tout. Et de la savoir choisir, et s’y conduire bien mesurèrent, c’est des plus ardues besognes que je sache : Et est l’effet d’une haute âme et bien forte, savoir condescendre à ses allures puériles, et les guider. Je marche plus ferme et plus sûr, à mont qu’à val. Ceux qui, comme notre usage porte, entreprennent d’une même leçon et pareille mesure de conduite, régenter plusieurs esprits de si diverses mesures et formes : ce n’est pas merveille si en tout un peuple d’enfants ils en rencontrent à peine deux ou trois qui rapportent quelque juste fruit de leur discipline. Qu’il ne lui demande pas seulement compte des mots de sa leçon, mais du sens et de la substance.
Et qu’il juge du profit qu’il aura fait, non par le témoignage de sa mémoire, mais de sa vie.

VOLTAIRE, Candide (1759)
Ce conte philosophique de Voltaire met en scène un jeune homme d’une grande naïveté, Candide, qui, chassé du château où il coulait des jours heureux, subit une série d’aventures malheureuses qui lui font découvrir l’état du monde et la cruauté des hommes. Ces expériences vont mettre à mal sa foi en la science philosophique de son maître, Pangloss, selon laquelle tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.

Pangloss enseignait la métaphysicothéologocosmolonigologie. Il prouvait admirablement qu’il n’y a point d’effet sans cause, et que, dans ce meilleur des mondes possibles, le château de monseigneur le baron était le plus beau des châteaux et madame la meilleure des baronnes possibles.
« Il est démontré, disait-il, que les choses ne peuvent être autrement : car, tout étant fait pour une fin, tout est nécessairement pour la meilleure fin. Remarquez bien que les nez ont été faits pour porter des lunettes, aussi avons-nous des lunettes. Les jambes sont visiblement instituées pour être chaussées, et nous avons des chausses1. Les pierres ont été formées pour être taillées, et pour en faire des châteaux, aussi monseigneur a un très beau château ; le plus grand baron de la province doit être le mieux logé ; et, les cochons étant faits pour être mangés, nous mangeons du porc toute l’année : par conséquent, ceux qui ont avancé que tout est bien ont dit une sottise ; il fallait dire que tout est au mieux.»
Candide écoutait attentivement, et croyait innocemment ; car il trouvait Mlle Cunégonde extrêmement belle,
quoiqu’il ne prît jamais la hardiesse de le lui dire. Il concluait qu’après le bonheur d’être né baron de Thundertentronck, le second degré de bonheur était d’être Mlle Cunégonde ; le troisième, de la voir tous les jours ; et le quatrième, d’entendre maître Pangloss, le plus grand philosophe de la province, et par conséquent de toute la terre.
Un jour, Cunégonde, en se promenant auprès du château, dans le petit bois qu’on appelait parc, vit entre des broussailles le docteur Pangloss qui donnait une leçon de physique expérimentale à la femme de chambre de sa mère, petite brune très jolie et très docile. Comme Mlle Cunégonde avait beaucoup de disposition pour les sciences, elle observa, sans souffler, les expériences réitérées dont elle fut témoin ; elle vit clairement la raison suffisante du docteur, les effets et les causes, et s’en retourna toute agitée, toute pensive, toute remplie du désir d’être savante, songeant qu’elle pourrait bien être la raison suffisante du jeune Candide, qui pouvait aussi être la sienne.

STENDHAL, Le Rouge et le Noir (I, chapitre 6) (1830)
Julien Sorel, jeune homme d’origine modeste mais aux grandes qualités intellectuelles, vient d’être engagé par le maire de Verrières, M. de Rénal, pour être le précepteur de ses enfants. Il est présenté à eux pour la première fois et se livre à une démonstration d’érudition qui suscite leur admiration.

Enfin Julien parut. C’était un autre homme. C’eût été mal parler que de dire qu’il était grave ; c’était la gravité incarnée. Il fut présenté aux enfants, et leur parla d’un air qui étonna M. de Rénal lui-même.
- Je suis ici, messieurs, leur dit-il en finissant son allocution, pour vous apprendre le latin. Vous savez ce que c’est que de réciter une leçon. Voici la sainte Bible, dit-il en leur montrant un petit volume in- 32, relié en noir. C’est particulièrement l’histoire de Notre-Seigneur Jésus Christ, c’est la partie qu’on appelle le Nouveau Testament. Je vous ferai souvent réciter des leçons, faites-moi réciter la mienne.
Adolphe, l’aîné des enfants, avait pris le livre. – Ouvrez-le au hasard, continua Julien, et dites-moi les trois premiers mots d’un alinéa. Je réciterai par cœur le livre sacré, règle de notre conduite à tous, jusqu’à ce que vous m’arrêtiez.
Adolphe ouvrit le livre, lut deux mots, et Julien récita toute la page, avec la même facilité que s’il eût parlé français. M. de Rénal regardait sa femme d’un air de triomphe. Les enfants voyant l’étonnement de leurs parents, ouvraient de grands yeux. Un domestique vint à la porte du salon, Julien continua de parler latin. Le domestique resta d’abord immobile, et disparut ensuite. Bientôt la femme de chambre de madame, et la cuisinière, arrivèrent près de la porte ; alors Adolphe avait déjà ouvert le livre en huit endroits, et Julien récitait toujours avec la même facilité.

Daniel PENNAC - Comme un roman (1992), p. 99
Dans l’ouvrage qu’il consacre à la lecture, Daniel Pennac cite longuement le portrait qu’une ancienne étudiante fit de son professeur de littérature, l’écrivain Georges Perros, véritable passeur de passion pour le livre :

Il [Perros] arrivait le mardi matin, ébouriffé de vent et de froid sur sa moto bleue et rouillée. Voûté, dans un caban marine, la pipe à la bouche ou dans la main. Il vidait une sacoche de livres sur la table. Et c’était la vie. (…) Oui, c’était la vie : une demi tonne de bouquins, des pipes, du tabac, un numéro de France-Soir ou de L’Equipe, des clefs, des carnets, des factures, une bougie de moto… De ce fatras, il tirait un livre, il nous regardait, il partait d’un rire qui nous mettait en appétit, et il se mettait à lire. Il marchait en lisant, une main dans la poche, l’autre, celle qui tenait le livre, un peu tendue, comme si, le lisant, il nous l’offrait. Toutes ses lectures étaient des cadeaux. Il ne nous demandait rien en échange. Quand l’attention de l’un ou l’une d’entre nous fléchissait, il s’arrêtait de lire une seconde, regardait le rêveur et sifflotait. Ce n’était pas une remontrance, c’est un rappel joyeux à la conscience.
Il ne nous perdait jamais de vue. Même au plus profond de sa lecture, il nous regardait par-dessus les lignes. Il avait une voix sonore et lumineuse, un peu feutrée, qui remplissait parfaitement le volume des classes, comme elle aurait comblé un amphi, un théâtre, le champ de Mars, sans que jamais un mot soit prononcé au-dessus d’un autre. Il prenait d’instinct les mesures de l’espace et de nos cervelles.
Il était la caisse de résonance naturelle de tous les livres, l’incarnation du texte, le livre fait homme. Par sa voix nous découvrions soudain que tout cela avait été écrit pour nous.


vendredi 18 novembre 2011

Travaillons sur...la publicité


"Réalisez  une publicité pour un vin de votre Pays ou région à  publier dans une revue française" 


La Cagnina de Romagne

Katiuscia P. 4 E


Cristina R. 4 E


Diego Z. 4 E


Sara B. 4 E
Michela B. 4 E
Giorgia C. 4 E
Marco M. 4 E



jeudi 10 novembre 2011

S’il n’y avait plus d’électricité…



On ne peut plus se passer d’électricité et on en consomme beaucoup pour notre vie courante.
Si vous imaginez quelqu’un qui habite dans une tour au bord de la Seine et qui prend l’ascenseur le matin, plus d’électricité, plus d’ascenseur. Et pour arriver à son travail, à La Défense, plus de métro et plus d’ascenseur non plus pour aller travailler au 35e étage.
Il en est de même pour des tas d’autres activités : la communication.
Une des choses qui a fait typiquement défaillance à La Nouvelle-Orléans lorsque le cyclone Katrina l’a frappée, c’était la difficulté d’entrer en communication avec les gens qui représentaient l’autorité et le plan de sécurité civile.
C’est d’ailleurs, en partie, ce qui a été la cause de ce qu’il faut bien appeler une crise sociétale.
Quand vous avez des gens qui font la loi dans les quartiers parce qu’ils ont un fusil d’assaut dans les bras, c’est plus qu’une catastrophe naturelle, c’est vraiment une catastrophe de société.
(Bernard Tissot  membre de l’Académie des sciences)
Répondez
1-Quel est le constat fait par B.Tissot à propos de l’électricité ?
2-Quels exemples choisit-il pour illustrer l’importance de l’électricité ?
3- Quelle a été, selon Tissot, la principale difficulté lors du passage du cyclone Katrina à La Nouvelle-Orléans ? 
4- En quoi Bernard Tissot définit-il la crise de La Nouvelle-Orléans comme crise sociétale et pas seulement une catastrophe naturelle ?
5- Faites l’inventaire le plus complet possible des utilisations quotidiennes de l’électricité.
6- Quels autres types d’énergie connaissez-vous ?
7- Imaginez ce qui se passerait s’il y avait une très grosse panne d’électricité.


Ecriture créative  
Nous sommes en 2050, le gouvernement doit prendre des décisions pour réduire significativement la consommation d’énergie. Rédigez un projet de dix mesures concrètes. Par exemple : « La circulation en voiture privée est interdite de 22 heures à 5 heures du matin. »

mercredi 2 novembre 2011

Vivement la technologie !




D'après vous, quelles sont les 'manières productives' dont on pourrait utiliser les baladeurs numériques dans les établissements scolaires? Expliquez.

La technologie a changé  notre manière de vivre. Cela nous a apporté des changements positifs et même négatifs. Les jeunes passent toujours plus de temps à l’ordinateur et ils écoutent toujours la musique avec leurs baladeurs.
Les dernières generations sont pratiquemment nées dans l’ère de la technologie. On comprend alors la difficulté des adultes qui, nés dans d' autres époques, doivent s’habituer au nouveau monde technologique. Se détacher de la technologie pour étudier sur les livres peut résulter ennuyeux pour certaines personnes. Je crois que les établissements scolaires doivent alors innover leurs outils, en faisant des cours technologiques, avec des ordinateurs. Il serait bien d’utiliser toujours l’ordinateur, même en classe, sans  gaspiller du papier et avoir beaucoup plus d’informations à  disposition. En surfant sur le Net, on pourrait faire des récherches et apprendre beaucoup  de façon surement plus amusante et pratique. Sans sac à dos lourds, ni  crayons, on aurait surement moins de soucis. On pourrait utiliser les baladeurs numériques, par exemple, pour écouter les prononciations correctes en langues étrangères. Sans parler des travaux collaboratifs que, grace à l'ordinateur et au Web en général , on pourrait (et nous, on le fait déjà!) mettre en place!  Il faut faire comprendre à ceux qui ne veulent pas comprendre, que la technologie est dans notre présént, que nous le voulons ou non, et alors il faut apprendre à l'apprécier , en la utilisant au maximum pour etre plus perfomants.

Katiuscia  4°E

mardi 1 novembre 2011

Un article bizarre


Un nain de jardin de 136kg volé puis remis à sa place au bout de 6 jours



Amélie Poulain fait des émules. Un nain de jardin de 136kg et un champignon géant rouge ont été volés à leurs propriétaires avant de réapparaître, six jours plus tard. ( …)



Terminez  cet article  en ajoutant à la suite un texte de 80 mots minimum  

dimanche 30 octobre 2011

Air vif

R. Magritte : Les amants

J’ai regardé devant moi
Dans la foule je t’ai vue
Parmi les blés je t’ai vue
Sous un arbre je t’ai vue
Au bout de tous mes voyages
Au fond de tous mes tourments
Au tournant de tous les rires
Sortant de l’eau et du feu
L’été l’hiver je t’ai vue
Dans ma maison je t’ai vue
Entre mes bras je t’ai vue
Dans mes rêves je t’ai vue
Je ne te quitterai plus.
Paul Eluard

...un poème à la manière de P. Eluard

Couchers de soleil



Ecrivez un poème à la manière de Blaise Cendrars qui commence par « Tout le monde parle de…. »

jeudi 27 octobre 2011

Liberté (à la manière de Paul Eluard)



Liberté
Sur mes cahiers privés
Sur mon coeur et les bras
Sur le mur blanc
J’écris ton nom
Sur les beaux livres d’écolier
Sur toutes les images colorées
Vitraux, fênetres, portes et plancher
J’écris ton nom
Sur les poupées de porcelaine
Sur la couronne de la Reine
Sur la photo de mon anniversaire
J’écris ton nom
Sur le toit de ma maison
Sur les arbres ,sur les fleurs
Sur la balançoire des enfants
J’écris ton nom
Sur les rêves des nuits
Sur le coussin de mon lit
Sur les années de ma vie
J’écris ton nom...
Liberté

Maria T.