dimanche 30 octobre 2011
Tous au cinéma!
Est-ce que vous avez déjà vu ces deux films ?
Quels sont leurs titres en italien ?
Faites les résumés
…et maintenant regardez les extraits des films « Entre les murs » et « Les choristes » et répondez aux questions...
Où se passe la scène ? Combien de personnes y a-t-il? Que font-elles ? Comment sont-elles ?
Décrivez la scène
Imaginez ce qui s’est passé avant
Imaginez ce qui va se passer
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Consignes,
Résumés
Air vif
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| R. Magritte : Les amants |
J’ai regardé devant moi
Dans la foule je t’ai vue
Parmi les blés je t’ai vue
Sous un arbre je t’ai vue
Dans la foule je t’ai vue
Parmi les blés je t’ai vue
Sous un arbre je t’ai vue
Au bout de tous mes voyages
Au fond de tous mes tourments
Au tournant de tous les rires
Sortant de l’eau et du feu
Au fond de tous mes tourments
Au tournant de tous les rires
Sortant de l’eau et du feu
L’été l’hiver je t’ai vue
Dans ma maison je t’ai vue
Entre mes bras je t’ai vue
Dans mes rêves je t’ai vue
Dans ma maison je t’ai vue
Entre mes bras je t’ai vue
Dans mes rêves je t’ai vue
Je ne te quitterai plus.
Paul Eluard
...un poème à la manière de P. Eluard
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Consignes,
Ecriture créative,
Poèmes
Lever de rideau sur le Prix LUX 2011
Le Prix LUX, décerné par le Parlement européen, récompense chaque année un film qui illustre les valeurs européennes. Les lauréats bénéficiant d'un sous-titrage du film dans les 23 langues officielles de l'Union européenne (UE). En 2011, les trois films sélectionnés en 2011 sont « Attenberg », « Les neiges du Kilimandjaro » et « Play ». Il appartient aux députés européens de choisir le lauréat, qui sera annoncé le 16 novembre.
Les films en compétition
« Attenberg » (Grèce), de Athina Rachel Tsangari dépeint la vie de Marina, 23 ans, qui vit avec son père architecte dans une ville côtière. Marina scrute l'humanité avec distance et se confronte aux défis de ses proches.
« Les neiges du Kilimandjaro » (France), de Robert Guédiguian met en scène Michel et Marie-Claire dont le bonheur vole en éclat après qu'ils sont attaqués par des hommes armés qui leur dérobent l'argent économisé pour un voyage au Kilimandjaro. Ce qu'ils apprennent peu à peu de leurs assaillants ne les laissera pas sans dommages.
« Play » (coproduction dano-franco-suédoise), de Ruben Östlund explore la rhétorique et les jeux de rôle en œuvre dans des cas réels de brimade à Gothenburg, en Suède.
vendredi 28 octobre 2011
Cinéma et Shoah
Le cinéma permet de poser et de reposer la question de la représentation possible de la Shoah. Il est en premier lieu un outil documentaire qui a joué un rôle décisif dans la construction du savoir sur cette période, de même que la photographie. C’est ainsi en grande partie grâce au cinéma que les procès de Nuremberg ont rencontré un large retentissement. Les documentaires sont aujourd'hui un outil pédagogique hors pair pour transmettre la mémoire de la Shoah.
Lacombe Lucien
En juin 1944, Lucien Lacombe retourne chez ses parents. Son père est prisonnier de guerre en Allemagne et sa mère vit avec le maire du village. Il demande à son instituteur, devenu résistant, d'entrer dans le maquis mais ce dernier refuse. Lorsqu'il est arrêté par la police, il dénonce son instituteur et rejoint alors la Milice française, corps auxiliaire français de la Gestapo, vivant la vie d'un agent de la police allemande. Il tombe amoureux d'une juive, France Horn. Lucien finit par s'enfuir à la campagne avec la jeune fille et sa grand-mère. Il est fusillé à la Libération comme collaborateur.
Au revoir les enfants
Le film se déroule durant l'hiver 1943, dans une France occupée. Julien qui a 12 ans, fils d'une famille bourgeoise, est pensionnaire au petit collège Saint Jean de la Croix, tenu par les pères carmes. Il retrouve le chemin de l'école sans joie après les vacances de Noël, pour le deuxième trimestre. Une rentrée presque comme les autres jusqu'à ce que le père Jean vienne présenter trois nouveaux élèves. L'un d'entre eux, le jeune Jean Bonnet, est le voisin de dortoir de Julien.
Les deux élèves se jaugent, Julien est intrigué par Jean, garçon fier, mutique et mystérieux un temps rejeté par l'ensemble de la classe. Après s'être observés mutuellement, ils s'apprivoisent au jour le jour et un lien d'amitié se crée entre eux. Julien finit par comprendre le secret de son ami, son nom n'est pas Bonnet mais Kippelstein, il est juif. Un froid matin de janvier, suite à une dénonciation, la Gestapo fait irruption dans le collège. Le père Jean, résistant clandestin, et les trois enfants juifs sont emmenés. Julien ne les reverra jamais plus. Les enfants sont déportés à Auschwitz et le Père Jean à Mauthausen.
Un sac de billes
Paris, 1941. Devant la menace d'une déportation, Joseph et Maurice Joffo, deux jeunes garçons juifs, sont envoyés dans le midi de la France, direction Menton, avec chacun mille francs dans leur poche et errent bientôt, livrés à eux-mêmes, dans un univers peuplé d’uniformes, de voies ferrées, de fusils et de murs de prison. Joseph et Maurice, à l’âge où l’on joue généralement aux billes, s’accrochent à l’existence en faisant tous les métiers, chapardant et trafiquant.
Il sont bientôt rejoints par leurs parents et leurs deux autres frères à Menton. Ces courts instants ensemble sont remis en question par l'invasion de la zone libre.
Monsieur Klein
En 1942 à Paris, sous l'occupation allemande, l'Alsacien Robert Klein fait des affaires en rachetant en dessous de leur prix réel des objets d'art à des Juifs en difficulté. Alors qu'il reconduit jusqu'à sa porte l'un d'entre eux à qui il vient d'acheter un petit tableau du maître néerlandais Adriaen van Ostade, il découvre parmi son courrier un exemplaire desInformations Juives, journal habituellement distribué sur abonnement spécial.
Le profiteur se rend compte qu'il existe un autre Robert Klein, l’abonné au journal, juif et fiché comme tel à la préfecture de police ; et que désormais son patronyme à consonance juive, sous la forme d'un homonyme, le rend suspect. Il devient un gibier pour la police de Vichy. Pris dans une nasse kafkaïenne, cherchant à se blanchir, il ne fait qu'augmenter la suspicion des autorités à son égard. Il découvre que son double est un résistant juif qui utilise son nom comme un paravent pour mener de mystérieuses activités. Muni de faux papiers, il cherche à fuir ; mais tenaillé par le besoin de connaître celui dont il est l'homonyme, il lui fixe un rendez-vous.
Dénoncé, le résistant est arrêté. Le héros, à l'image de son double, subit le même sort. Il est arrêté lors de la rafle du Vel d'hiv le 16 juillet 1942. Bien qu'un ami avocat ait obtenu et lui apporte in extremis les papiers attestant qu'il n'est pas juif, la présence dans le convoi déporté vers l'Allemagne de son homonyme pousse Klein à rester pour tenter de lui parler : entraîné par un destin qui dépasse sa personne, il finit dans le train de déportés, et se retrouve dans le même wagon que le client juif (interprété par Jean Bouise) avec lequel tout avait commencé.
Le profiteur se rend compte qu'il existe un autre Robert Klein, l’abonné au journal, juif et fiché comme tel à la préfecture de police ; et que désormais son patronyme à consonance juive, sous la forme d'un homonyme, le rend suspect. Il devient un gibier pour la police de Vichy. Pris dans une nasse kafkaïenne, cherchant à se blanchir, il ne fait qu'augmenter la suspicion des autorités à son égard. Il découvre que son double est un résistant juif qui utilise son nom comme un paravent pour mener de mystérieuses activités. Muni de faux papiers, il cherche à fuir ; mais tenaillé par le besoin de connaître celui dont il est l'homonyme, il lui fixe un rendez-vous.
Dénoncé, le résistant est arrêté. Le héros, à l'image de son double, subit le même sort. Il est arrêté lors de la rafle du Vel d'hiv le 16 juillet 1942. Bien qu'un ami avocat ait obtenu et lui apporte in extremis les papiers attestant qu'il n'est pas juif, la présence dans le convoi déporté vers l'Allemagne de son homonyme pousse Klein à rester pour tenter de lui parler : entraîné par un destin qui dépasse sa personne, il finit dans le train de déportés, et se retrouve dans le même wagon que le client juif (interprété par Jean Bouise) avec lequel tout avait commencé.
La Rafle
Pendant l'été 1942, la France est sous l'occupation allemande, les Juifs sont obligés de porter l'étoile jaune. Dans le quartier de la Butte Montmartre, deux familles juives vivent comme les autres habitants de ce quartier, à l'exception près qu'étant juifs, ils appréhendent l'arrivée de la Gestapo. À Paris, les avis sont partagés, certains veulent protéger les juifs en les cachant alors que d'autres comme la boulangère préfèrent les insulter, les injurier, et les rabaisser.
Dans la nuit du 15 au 16 juillet, leur destin bascule à la suite d'un accord entre les nazis et les autorités françaises sur l'arrestation et la déportation des nombreux juifs, accord qui débouche sur la rafle du Vélodrome d'Hiver. Le quartier de la Butte Montmartre n'y échappera pas, en effet la famille de Joseph Weissmann, un enfant juif d'une dizaine d'années, et leurs voisins sont arrêtés après avoir tenté par plusieurs moyens d'y échapper. Le père de Joseph aurait pu échapper à cette arrestation si Joseph ne l'avait pas malencontreusement dénoncé alors que sa mère s'était prétendue veuve auprès de miliciens.
A la suite de cette rafle, ils sont amenés dans le vélodrome d'Hiver, où Joseph et Noé, le petit frère de son meilleur ami, rencontrent une infirmière, Annette Monod, qui fera tout son possible pour les aider eux et les autres enfants juifs. Dans ce vélodrome, les conditions sont précaires et insalubres : ils n'ont pas d'eau, ils sont entassés et ils sont obligés de faire leurs besoins où il y a de la place. Les maigres vivres qu'ils ont emportés doivent être partagés pour que chacun d'entre eux puissent manger. Un petit matin alors que les prisonniers sont assoiffés, les pompiers font irruption et ouvrent les vannes pour donner à boire aux prisonniers. Ils acceptent aussi de « faire passer » les lettres qui leur sont confiées. Le Capitaine Pierret, des pompiers de Paris, se sert même de son grade (le plus élevé parmi tous les militaires présents au Vél d'Hiv : Gendarmerie Nationale et Pompiers de Paris) pour prendre le commandement du Vél d'Hiv afin d'imposer le silence aux gendarmes mécontents de l'attitude de ses hommes et lui.
Au bout de deux jours, les raflés sont déportés dans un camp de transit, à Beaune-la-Rolande, dans le Loiret, où les conditions de vie sont insupportables : nourriture mauvaise et en maigre quantité, maladies, sans parler du désespoir psychologiques des déportés. Affamés et affaiblis, les juifs affrontent la faim et la soif. Quelques jours plus tard, les parents et les plus âgés de leurs enfants sont déportés dans un camp d'extermination, à Auschwitz, seuls les plus jeunes doivent rester en espérant leur retour qui n'aura pas lieu. Ces enfants ont été arrachés des bras de leur mère et Annette redouble d'efforts malgré la fatigue pour s'occuper d'eux.
Suite aux dernières paroles de sa mère lui disant de s'enfuir, Joseph et un de ses camarades s'enfuient avec la complicité des autres. Joseph ne peut pas emmener avec lui son meilleur ami parce qu'il est malade, il a une vilaine hernie qui l'empêche de marcher. Finalement Joseph survivra grâce à son évasion ainsi que Noé qui s'est échappé du train et qui a été recueilli par un couple de personnes âgées. En 1945, à la fin de la guerre, ils retrouvent tous deux Annette au Lutetia, un hôtel parisien où sont accueillis les rescapés des camps.
Dans la nuit du 15 au 16 juillet, leur destin bascule à la suite d'un accord entre les nazis et les autorités françaises sur l'arrestation et la déportation des nombreux juifs, accord qui débouche sur la rafle du Vélodrome d'Hiver. Le quartier de la Butte Montmartre n'y échappera pas, en effet la famille de Joseph Weissmann, un enfant juif d'une dizaine d'années, et leurs voisins sont arrêtés après avoir tenté par plusieurs moyens d'y échapper. Le père de Joseph aurait pu échapper à cette arrestation si Joseph ne l'avait pas malencontreusement dénoncé alors que sa mère s'était prétendue veuve auprès de miliciens.
A la suite de cette rafle, ils sont amenés dans le vélodrome d'Hiver, où Joseph et Noé, le petit frère de son meilleur ami, rencontrent une infirmière, Annette Monod, qui fera tout son possible pour les aider eux et les autres enfants juifs. Dans ce vélodrome, les conditions sont précaires et insalubres : ils n'ont pas d'eau, ils sont entassés et ils sont obligés de faire leurs besoins où il y a de la place. Les maigres vivres qu'ils ont emportés doivent être partagés pour que chacun d'entre eux puissent manger. Un petit matin alors que les prisonniers sont assoiffés, les pompiers font irruption et ouvrent les vannes pour donner à boire aux prisonniers. Ils acceptent aussi de « faire passer » les lettres qui leur sont confiées. Le Capitaine Pierret, des pompiers de Paris, se sert même de son grade (le plus élevé parmi tous les militaires présents au Vél d'Hiv : Gendarmerie Nationale et Pompiers de Paris) pour prendre le commandement du Vél d'Hiv afin d'imposer le silence aux gendarmes mécontents de l'attitude de ses hommes et lui.
Au bout de deux jours, les raflés sont déportés dans un camp de transit, à Beaune-la-Rolande, dans le Loiret, où les conditions de vie sont insupportables : nourriture mauvaise et en maigre quantité, maladies, sans parler du désespoir psychologiques des déportés. Affamés et affaiblis, les juifs affrontent la faim et la soif. Quelques jours plus tard, les parents et les plus âgés de leurs enfants sont déportés dans un camp d'extermination, à Auschwitz, seuls les plus jeunes doivent rester en espérant leur retour qui n'aura pas lieu. Ces enfants ont été arrachés des bras de leur mère et Annette redouble d'efforts malgré la fatigue pour s'occuper d'eux.
Suite aux dernières paroles de sa mère lui disant de s'enfuir, Joseph et un de ses camarades s'enfuient avec la complicité des autres. Joseph ne peut pas emmener avec lui son meilleur ami parce qu'il est malade, il a une vilaine hernie qui l'empêche de marcher. Finalement Joseph survivra grâce à son évasion ainsi que Noé qui s'est échappé du train et qui a été recueilli par un couple de personnes âgées. En 1945, à la fin de la guerre, ils retrouvent tous deux Annette au Lutetia, un hôtel parisien où sont accueillis les rescapés des camps.
Le cinéma français est l’un des plus divers au monde
Le cinéma français est à un bon niveau international. Beaucoup de films ont été distribués en salle et on a réalisé de bonnes entrées. Des films ont été même tournés en langue étrangère, mais maintenant il y a un peu de crise dans ce secteur. Les États-Unis sont le premier marché, mais le cinéma français est même bien apprécié par la Russie et d’autres pays européens. Unifrance organise des événements pour présenter des films français aussi dans d'autres pays comme en Chine ou en Inde. Beaucoup de films vus à l’étranger ont un gros succès, plus qu’en France, parce que le cinéma français réussit à tourner bien les films en langues étrangères. Le cinéma français, très important pour la culture de la France, doit être protégé du téléchargement illégal et on pense adopter une loi pour sanctionner ça. On veut introduire le numérique pour le cinéma français, où les films seront à la demande et les coûts seront plus réduits. Maintenant, on a encore des problèmes, comme la visibilité ou les droits concernant les entrées. Unifrance veut réaliser une cinémathèque de courts-métrages où des organisateurs sélectionneront les meilleurs , en les téléchargeant. Il y aura aussi des plateformes qui installeront un système de vidéo à la demande des fictions, pour le grand public. Le cinéma français a beaucoup d’acteurs et d’actrices, très connus à niveau international et en plus, il offre un choix très varié et de qualité. Les entrées sont même élevées et le cinéma français peut être considéré comme l' un des meilleurs au monde.
Katiuscia 4 E
jeudi 27 octobre 2011
Liberté (à la manière de Paul Eluard)
Sur mes cahiers privés
Sur mon coeur et les bras
Sur le mur blanc
J’écris ton nom
Sur les beaux livres d’écolier
Sur toutes les images colorées
Vitraux, fênetres, portes et plancher
J’écris ton nom
Sur les poupées de porcelaine
Sur la couronne de la Reine
Sur la photo de mon anniversaire
J’écris ton nom
Sur le toit de ma maison
Sur les arbres ,sur les fleurs
Sur la balançoire des enfants
J’écris ton nom
Sur les rêves des nuits
Sur le coussin de mon lit
Sur les années de ma vie
J’écris ton nom...
Liberté
Liberté
mercredi 26 octobre 2011
Liberté (à la manière de Paul Eluard)
Sur mes joues rosesSur les pages de mon livre préféré
Dans les coins les plus cachés de ma maison
J'écris ton nom…
Sur le sourire de mes amis,
Sur les lignes d'une lettre d'amour,
Sur les douleurs renfermées dans mon cœur
J'écris ton nom…
Sur la mine des gens que je rencontre dans la rue
Sur le passage triste d'un vieux corbillard
Sur la mémoire de tous ceux qui sont disparus
J'écris ton nom…
Sur mes désirs les plus cachés
Sur le soleil et la lune
Sur l'émotion que mes yeux bruns expriment
J'écris ton nom…
Sara 4E
L'art
![]() |
| G. Courbet : L'atelier du peintre |
Préparez votre exposé à l’aide des questions ci-dessous :
- La Peinture, la Sculpture, la Musique, la Littérature, le Théâtre, la Danse et le Cinéma. Quel est pour vous l'art le plus noble de tous ?
- Dans quelle activité vous sentez-vous un peu artiste ?
- Photographe, peintre, créateur/trice de mode, musicien/musicienne, écrivain/ne, laquelle de ces professions artistiques vous attire le plus ? Quelle activité artistique admirez-vous le plus ?
- Quelle activité artistique vous séduit le moins ?
- Pour chacun des arts, donnez un ou deux noms d´artistes représentatifs (anciens, modernes ou contemporains).
- Quels grands musées d'art avez-vous visités ? Où ? Quand ? Racontez...
- Quel tableau ou quelle sculpture aimeriez-vous avoir chez vous ? Pour quelle raison ?
- Monet, Manet, Renoir … Lequel de ces artistes vous séduit le plus ?
- Si le cinéma est le septième art, quel serait pour vous le huitième art ?
- Quelle discipline sportive mériterait d'être considérée comme un art ?
- Qu'aimeriez-vous voir encore élever à la catégorie d'art ?
Libellés:
Art,
Sujets pour l’expression orale
mardi 25 octobre 2011
Le charme de l'eau
Pascalet connaît une enfance paisible à la campagne, dans une petite métairie au milieu des champs bordés de cyprès. Le soir, à la veillée, il entend les grandes personnes parler de la rivière qui coule là-bas, derrière les prés, évoquant les eaux bouillonnantes, les crues et les courants. Pascalet rêve de connaître ce lieu magique qui lui est formellement interdit. "A la rivière mon enfant, lui dit sa mère, il y a des trous morts où l'on se noie, des serpents parmi les roseaux et des Bohémiens sur les rives". Et le petit garçon, pourtant si sage, va désobéir. Profitant d'un voyage de ses parents, il fausse compagnie à sa tante Martine pour une longue escapade. Emerveillé, il découvre les animaux sauvages, la beauté et le calme de la nuit, le chant du rossignol et Gatzo... son cœur s'ouvre à la nature, mais aussi à l'amitié, une amitié forte, et pure comme l'eau de la rivière.
Extrait
(…) Car, tournant le dos au rivage, je ne voyais plus devant moi que la rivière. Elle glissait. Plus loin, en aval, l'île, prise dans les premiers rayons du jour, commençait à sortir des brumes matinales. Peupliers, ormes et bouleaux formaient une masse confuse d'où peu à peu se détachaient de grands pans de feuillages qui prenaient la lumière. A la pointe, un roc bleu émergeait au-dessus de l'eau, qu'il brisait avec violence. Et l'eau bouillonnait de colère. Mais la rive de l'île était si rose et, sous une légère brise, il en venait de tels parfums d'arbres, de plantes et de fleurs sauvages, que j'étais saisi d'émerveillement. De nouveau, comme l'autre soir, entre les arbres monta la fumée. (…)
Lettre d'amour (à la manière de Apollinaire)

Mon amour, je t’aime aujourd’hui en été,
J’aime ton parfum qui me grise la narine,
et tes yeux si profonds et noirs, comme la poix
et tes mains si étranges qui serrent mes mains,
comme dans une belle photo.
Et je t’aime aussi en automne,
Quand les feuilles tombent et mes sentiments montent.
Et en hiver aussi, quand tes lèvres se posent doucement
sur les miennes.
Je t’aime au printemps, quand tu m'offres des roses,
et la nature se réveille,
les oiseaux chantent et tu danses avec moi.
Mon amour, je t’aime quand tu me murmures des mots doux
Auxquels je ne peux plus rester indifférente.
Katiuscia P.
et tes yeux si profonds et noirs, comme la poix
et tes mains si étranges qui serrent mes mains,
comme dans une belle photo.
Et je t’aime aussi en automne,
Quand les feuilles tombent et mes sentiments montent.
Et en hiver aussi, quand tes lèvres se posent doucement
sur les miennes.
Je t’aime au printemps, quand tu m'offres des roses,
et la nature se réveille,
les oiseaux chantent et tu danses avec moi.
Mon amour, je t’aime quand tu me murmures des mots doux
Auxquels je ne peux plus rester indifférente.
Katiuscia P.
lundi 24 octobre 2011
J'écris ton nom... (à la manière de P. Eluard )

Sur le ciel bleu
Sur les rayons brillants du soleil
Sur l’arc en ciel qui apparait après une journée de pluie
J’écris ton nom…
Sur une photo qui est à nous
Sur mes trop pensées
Sur mes rêves amoureux
J’écris ton nom..
Sur les pages de mon vieux journal
Sur une feuille froissée
Sur le livre de ma vie
J’écris ton nom..
Sur le monde entier
Sur tout ce qui est possible
Sur ce qui ne le sera jamais
J’écris ton nom..
Liberté
(Cristina R. 4 E )
Liberté (à la manière de Paul Eluard)
Sur les murs de ma ville
sur les mots d'une chanson
sur les bouteille di huile
j'écris ton nom
Sur les fleurs colorées
sur les tableaux charmants
sur les pics enneigés
j'écris ton nom
Sur les ongles des filles
sur les banques du Rhône
sur les albums de famille
j'écris ton nom
Sur le matin doré
sur une plage sans nom
sur les chapeaux paillettés
j'écris ton nom
Grâce à la force de la pensée
grâce à la jeunesse de l'esprit
grâce à l'amour de mon fiancé
je t'ai compris...
Liberté
sur les bouteille di huile
j'écris ton nom
Sur les fleurs colorées
sur les tableaux charmants
sur les pics enneigés
j'écris ton nom
Sur les ongles des filles
sur les banques du Rhône
sur les albums de famille
j'écris ton nom
Sur le matin doré
sur une plage sans nom
sur les chapeaux paillettés
j'écris ton nom
Grâce à la force de la pensée
grâce à la jeunesse de l'esprit
grâce à l'amour de mon fiancé
je t'ai compris...
Liberté
dimanche 23 octobre 2011
Ecrire une histoire
![]() |
A. Renoir : La cueillette des fleurs |
Regardez l’image . Créez une identité aux personnages et un univers imaginaire en répondant aux questions: QUI?, QUOI?, OU?, QUAND?, COMMENT?, POURQUOI? Ecrivez l'histoire de ce qui s'est passé avant et de ce qui s'est passé après le moment représenté sur l’image . N’oubliez pas d’utiliser des connecteurs chronologiques (ensuite, après, et puis, alors,...) !
Lettre d'amour
Mon amour, je t'aime aujourd'hui en bleu,
j'aime ton cœur bleu,
et tes cheveux si noirs qu'ils en sont bleus,
et les veines bleues qui courent sur ton corps,
comme sur une belle carte.
Et je t'aime aussi en blanc,
comme ta peau et ton regard clair et tes belles dents.
Et en rouge aussi, comme tes lèvres et le bout de tes seins,
et en vert aussi, comme l'espoir de te revoir,
et en jaune aussi, comme le soleil,
et en noir aussi, comme tes toisons.
Parle-moi de tes belles dents, mon amour,
de tes dents qui aiment mordre,
et aussi de l'exacte couleur de tes yeux,
dont le regard lourd et clair me fascinait tant
que je n'ai pu bien les voir.
j'aime ton cœur bleu,
et tes cheveux si noirs qu'ils en sont bleus,
et les veines bleues qui courent sur ton corps,
comme sur une belle carte.
Et je t'aime aussi en blanc,
comme ta peau et ton regard clair et tes belles dents.
Et en rouge aussi, comme tes lèvres et le bout de tes seins,
et en vert aussi, comme l'espoir de te revoir,
et en jaune aussi, comme le soleil,
et en noir aussi, comme tes toisons.
Parle-moi de tes belles dents, mon amour,
de tes dents qui aiment mordre,
et aussi de l'exacte couleur de tes yeux,
dont le regard lourd et clair me fascinait tant
que je n'ai pu bien les voir.
Guillaume Apollinaire
Ecrivez une lettre d'amour, à la manière de G. Apollinaire qui commence par la phrase suivante:
« Mon amour, je t'aime aujourd'hui en …..»
« Mon amour, je t'aime aujourd'hui en …..»
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Consignes,
Ecriture créative,
Poèmes
Bientôt des cantines bio dans les écoles?
Une mère regarde les menus de la cantine scolaire pour cette semaine. Au menu, aujourd'hui, il y avait un repas 'Bio'. La mère, très contente, dit à son fils: "Oh, mais tu as de la chance, toi, de pouvoir manger bio!" Le fils: "Oh, pas si vite, maman! C'était juste le yaourt qui était bio."
Parce que la cantine tout bio, voyez-vous, on n'y est pas encore.
Depuis 2007, la demande de bio dans les cantines a bien explosé mais les producteurs de produits bio et les professionnels de la restauration collective ont du mal à suivre. Et pourtant… En 2012 les produits bio devront représenter 20% de la composition des menus. Pour le moment, environ 35% des établissements de restauration collective servent des repas bio, un chiffre qui devrait monter jusqu'à sept restaurants scolaires sur dix en 2012. Selon une étude commandée par la Fédération des mairies des villes moyennes (FMVM), 8% des communes servent plus de 20% de produits bio et 22% n'en servent pas du tout. Ce sont surtout les fruits, les légumes et le pain qui sont bio.
Qui sont les 'bons élèves'? La Bretagne (tout est parti en 2003 du resto U – le restaurant universitaire – de Lorient qui a proposé des repas bio aux étudiants), les régions Provence-Alpes-Côte d'Azur, Rhône-Alpes et Languedoc-Roussillon ont été les premières. "Mais la ville française à appliquer de manière générale le bio à la cantine, c'est Saint-Étienne", explique fièrement son maire, Maurice Vincent. "50% de la totalité des 25 000 repas servis chaque jour sont bio." 10% seront ajoutés chaque année pour arriver en 2014 à 100% de bio dans les cantines de la ville de Saint-Étienne. La plus grande difficulté rencontrée par les restaurateurs des cantines: le prix! Les repas bio coûtent en moyenne 10 à 15% de plus que les repas ordinaires. Autre problème: l'offre qui est souvent peu adaptée à la demande. En effet, les producteurs bio ont beaucoup de mal à fournir les gros volumes (viandes, fruits, légumes…) demandés par la restauration collective.
"Comme il s'agit d'un programme à long terme, le programme bio présente l'avantage de 'soutenir l'économie locale' ", explique encore Maurice Vincent. "Nous encourageons les conversions vers le bio et, vu la durée du contrat, celles-ci sont séduisantes pour les agriculteurs." Tout cela demande une organisation très poussée. Ainsi, par exemple, les menus sont élaborés six mois à l'avance justement pour permettre aux producteurs de fournir les produits demandés pour la composition des repas.
Comment faire pour obtenir une cantine bio pour enfants? Il faut se regrouper entre parents, en parler au directeur de l'établissement, aller voir le responsable de la restauration collective, les cuisiniers… Il faut montrer à tout le monde que le bio, c'est mieux pour les enfants et qu'un bon nombre de maladies, liées à la mauvaise nourriture peuvent ainsi être évitées. À Saint-Étienne toujours, on sert plus de fruits et de légumes, on limite la viande et les matières grasses. On dirait des repas presque parfaits! Si aujourd'hui on fait tout pour donner du bon miam-miam à nos animaux, pourquoi nos enfants n'y auraient-ils pas droit?
Source: Libération.fr
2. Depuis quand la demande de produits bio a-t-elle aussi commencé dans les cantines scolaires? Quels problèmes les producteurs de produits bio rencontrent-ils?
3. Aujourd'hui, combien d'établissements de restauration collective servent des repas bio? Quel pourcentage devra être atteint en 2012?
4. Quels produits bio sont servis surtout?
5. En France, quelles régions ont été de 'bonnes élèves' sur le plan des cantines bio? Et quelle ville applique de manière générale le bio à la cantine?
6. Combien de repas sont servis chaque jour dans la ville de Saint-Étienne? Aujourd'hui, quel pourcentage des plats servis est vraiment bio?
7. Quel est le plus grand problème rencontré par les restaurateurs des cantines? En moyenne, combien (en %) un repas bio coûte-t-il plus cher qu'un repas ordinaire?
8. Pourquoi l'offre des producteurs n'est-elle pas adaptée à la demande en ce moment?
9. En quoi une conversion vers le bio peut-elle être séduisante pour les agriculteurs?
10. Comment une organisation des menus bio peut-elle être très poussée?
11. D'après le texte, que faut-il faire pour obtenir une cantine bio pour enfants?
12. Comment peut-on obtenir des repas presque parfaits à Saint-Étienne?
Libellés:
Article de presse,
Consignes,
Questionnaires
vendredi 21 octobre 2011
Le haïku
Le haïku est un poème d’une extrême concision visant à dire l'évanescence des choses.. En Occident, il s’écrit principalement sur trois lignes selon le rythme court / long / court : 5 / 7 /5 syllabes dans sa forme classique. Mais ce n'est pas la seule règle que doit respecter un haïku, car il lui faut contenir un kigo (mot de saison), c'est-à-dire une référence à la nature ou un mot clé concernant l'une des quatre saisons. Si la saison peut être nommée, le cadre poétique impose le plus souvent de l'évoquer. Cerisier en fleurs pour le printemps, vol de hannetons pour été, etc.
Nuit d’été –
Le bruit de mes socques
Fait vibrer le silence
Vous voulez essayer ?
L'écolier
J’écrirai le jeudi j’écrirai le dimanche
quand je n’irai pas à l’école
j’écrirai des nouvelles j’écrirai des romans
et même des paraboles
je parlerai de mon village je parlerai de mes parents
de mes aïeux de mes aïeules
je décrirai les prés je décrirai les champs
les broutilles et les bestioles
puis je voyagerai j’irai jusqu’en Iran
au Tibet ou bien au Népal
et ce qui est beaucoup plus intéressant
du côté de Sirius ou d’Algol
où tout me paraîtra tellement étonnant
que revenu dans mon école
je mettrai l’orthographe mélancoliquement
quand je n’irai pas à l’école
j’écrirai des nouvelles j’écrirai des romans
et même des paraboles
je parlerai de mon village je parlerai de mes parents
de mes aïeux de mes aïeules
je décrirai les prés je décrirai les champs
les broutilles et les bestioles
puis je voyagerai j’irai jusqu’en Iran
au Tibet ou bien au Népal
et ce qui est beaucoup plus intéressant
du côté de Sirius ou d’Algol
où tout me paraîtra tellement étonnant
que revenu dans mon école
je mettrai l’orthographe mélancoliquement
A la manière de R. Queneau écrivez un poème dont le titre sera « Le vacancier »
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J'écris ton nom... (à la manière de P. Eluard )

Sur les étoiles brillantes
Sur le ciel azur
Sur le soleil jaune
J'écris ton nom..
Sur mon bureau vieux
Sur mes livres et mes cahiers
Sur les papiers volants
J'écris ton nom...
Sur le mur blanc
Sur la rue pleine de monde
Sur les panneaux décorés
J'écris ton nom...
Sur mes pensées affolées
Sur mes reve la nuit
Sur mon coeur amoreux
J'écris ton nom...
(Giorgia C. 4 E )
Sur le ciel azur
Sur le soleil jaune
J'écris ton nom..
Sur mon bureau vieux
Sur mes livres et mes cahiers
Sur les papiers volants
J'écris ton nom...
Sur le mur blanc
Sur la rue pleine de monde
Sur les panneaux décorés
J'écris ton nom...
Sur mes pensées affolées
Sur mes reve la nuit
Sur mon coeur amoreux
J'écris ton nom...
(Giorgia C. 4 E )
jeudi 20 octobre 2011
Liberté (à la manière de Paul Eluard)
Sur mes pensées vagues
Sur mes yeux fixés et les pupilles
Sur le sable de la mer
J’écris ton nom
Sur toutes les feuilles blancs
Sur toutes les tables lisses
Mur âme poussière ou rêve
J’écris ton nom
Sur l’amitié sincère
Sur les sentiments pures
Sur la joie de tout le monde
J’écris ton nom
Sur l’école et la maison
Sur les grottes sur les sommets
Sur la vie des opprimés
J’écris ton nom
Sur les soirées amusantes
Sur la nourriture des pauvres
Sur les années qui meurent
J’écris ton nom
(Katiuscia IV E)
Sur le sable de la mer
J’écris ton nom
Sur toutes les feuilles blancs
Sur toutes les tables lisses
Mur âme poussière ou rêve
J’écris ton nom
Sur l’amitié sincère
Sur les sentiments pures
Sur la joie de tout le monde
J’écris ton nom
Sur l’école et la maison
Sur les grottes sur les sommets
Sur la vie des opprimés
J’écris ton nom
Sur les soirées amusantes
Sur la nourriture des pauvres
Sur les années qui meurent
J’écris ton nom
(Katiuscia IV E)
mercredi 19 octobre 2011
Liberté
Voici quelques strophes d’un poème célèbre de Paul Eluard écrit en 1942, en pleine guerre, pour encourager ceux qui résistaient contre l’occupation allemande en France, et qui se battaient pour la liberté.
Sur mes cahiers d'écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable de neige
J'écris ton nom
Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J'écris ton nom
Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J'écris ton nom
Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l'écho de mon enfance
J'écris ton nom
Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J'écris ton nom
(...)
Liberté
Chaque strophe compte 4 vers .
Le dernier est toujours le même : « J’écris ton nom ».
Les 3 premiers se composent du mot «Sur» suivi d’un complément circonstanciel de lieu, formé d’un ou de plusieurs noms (vers 2, 5, 6) ou bien d’un nom suivi d’un complément déterminatif (vers 1, 3, 7, 10, 11), ou encore d’un nom et de son adjectif (vers 9, 13, 14, 15).
En respectant les mêmes contraintes, composez quelques strophes semblables.
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lundi 17 octobre 2011
Les voyages
![]() |
| C. Monet : La Gare Saint-Lazaire- L'arrivée du train |
Préparez votre exposé à l’aide des questions ci-dessous :
1. Quel est le dernier voyage que vous avez fait ? Où ? Quand ? Avec qui, exactement ?
2. Quel a été le meilleur voyage de votre vie ? De quel voyage gardez-vous le meilleur souvenir ? Racontez...
3. Vous avez fait un voyage scolaire (Collège ou Lycée) ? Où ? Quand ? Avec qui ?
4. Racontez une anecdote agréable de voyage dont vous vous souvenez bien.
5. Racontez une situation difficile que vous avez vécue pendant un voyage.
6. Quelle est la personne la plus intéressante que vous ayez rencontrée lors d’un voyage ?
7. Quelles sont les trois villes les plus intéressantes que vous avez visitées ?
8. Quel est l'objet le plus spécial que vous gardez de tous vos voyages ?
9. Quels sont les objets vraiment indispensables à emporter si vous séjournez dans un hôtel pendant une semaine ?
10.Quels sont les objets vraiment indispensables à emporter si vous allez faire du camping pendant une semaine ?
11.Quel est l’endroit le plus intéressant dont vous ayez entendu parler et que vous n’avez pas encore visité ?
12.Si on vous proposait de voyager dans une région de votre propre pays, laquelle choisiriez-vous ?
13.Quelles sont d’après vous les meilleures destinations de vacances ?
14.Où allez-vous voyager prochainement ? Quand ? Avec qui ?
15.Lorsque vous êtes à l' étranger, loin de chez vous, qu'est-ce qui vous manque le plus ?
16.D’après vous, vaut-il mieux choisir un voyage organisé ou l'organiser vous-même ?
17. D’après vous, quelles sont les raisons qui poussent les gens à voyager ?
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