dimanche 27 février 2011

Yssingeaux















Voilà des photos que j'ai trouvées sur la toile de la ville où l' on devrait   faire  notre échange scolaire  . C'est une jolie ville , calme et tranquille.  Prets à partir ? Et à travailler ?

La Barbe Bleue




Il était une fois un homme qui avait de belles maisons à la ville et à la Campagne, de la vaisselle d'or et d'argent, des meubles en broderie, et des carrosses tout dorés ; mais par malheur cet homme avait la Barbe bleue : cela le rendait si laid et si terrible, qu'il n'était ni femme ni fille qui ne s'enfuît de devant lui.
Une de ses Voisines, Dame de qualité, avait deux filles parfaitement belles. Il lui en demanda une en Mariage, et lui laissa le choix de celle qu'elle voudrait lui donner. Elles n'en voulaient point toutes deux, et se le renvoyaient l'une à l'autre, ne pouvant se résoudre à prendre un homme qui eût la barbe bleue. Ce qui les dégoûtait encore, c'est qu'il avait déjà épousé plusieurs femmes, et qu'on ne savait ce que ces femmes étaient devenues. La Barbe bleue, pour faire connaissance, les mena avec leur Mère, et trois ou quatre de leurs meilleures amies, et quelques jeunes gens du voisinage, à une de ses maisons de Campagne, où on demeura huit jours entiers. Ce n'était que promenades, que parties de chasse et de pêche, que danses et festins, que collations : on ne dormait point, et on passait toute la nuit à se faire des malices les uns aux autres; enfin tout alla si bien, que la Cadette commença à trouver que le Maître du logis n'avait plus la barbe si bleue, et que c'était un fort honnête homme.
Dès qu'on fut de retour à la Ville, le Mariage se conclut. Au bout d'un mois la Barbe bleue dit à sa femme qu'il était obligé de faire un voyage en Province, de six semaines au moins, pour une affaire de conséquence ; qu'il la priait de se bien divertir pendant son absence, qu'elle fît venir ses bonnes amies, qu'elle les menât à la Campagne si elle voulait, que partout elle fît bonne chère. Voilà, lui dit-il, les clefs des deux grands garde-meubles, voilà celles de la vaisselle d'or et d'argent qui ne sert pas tous les jours, voilà celles de mes coffres-forts, où est mon or et mon argent, celles des cassettes où sont mes pierreries, et voilà le passe-partout de tous les appartements : Pour cette petite clef-ci, c'est la clef du cabinet au bout de la grande galerie de l'appartement bas : ouvrez tout, allez partout, mais pour ce petit cabinet, je vous défends d'y entrer, et je vous le défends de telle sorte, que s'il vous arrive de l'ouvrir il n'y a rien que vous ne deviez attendre de ma colère. Elle promit d'observer exactement tout ce qui lui venait d'être ordonné ; et lui, après l'avoir embrassée, il monte dans son carrosse, et part pour son voyage.
Les voisines et les bonnes amies n'attendirent pas qu'on les envoyât quérir pour aller chez la jeune Mariée, tant elles avaient d'impatience de voir toutes les richesses de sa Maison, n'ayant osé y venir pendant que le Mari y était, à cause de sa Barbe bleue qui leur faisait peur. Les voilà aussitôt à parcourir les chambres, les cabinets, les gardes-robes, toutes plus belles et plus riches les unes que les autres. Elles montèrent ensuite aux gardes-meubles, où elles ne pouvaient assez admirer le nombre et la beauté des tapisseries, des lits, des sophas, des cabinets, des guéridons, des tables et des miroirs, où l'on se voyait depuis les pieds jusqu'à la tête et dont les bordures, les unes de glaces, les autres d'argent et de vermeil doré, étaient les plus belles et les plus magnifiques qu'on eût jamais vues. Elles ne cessaient d'exagérer et d'envier le bonheur de leur amie, qui cependant ne se divertissait point à voir toutes ces richesses, à cause de l'impatience qu'elle avait d'aller ouvrir le cabinet de l'appartement bas. Elle fut si pressée de sa curiosité, que sans considérer qu'il était malhonnête de quitter sa compagnie, elle y descendit par un petit escalier dérobé, et avec tant de précipitation, qu'elle pensa se rompre le cou deux ou trois fois.
Étant arrivée à la porte du cabinet, elle s'y arrêta quelque temps, songeant à la défense que son Mari lui avait faite, et considérant qu'il pourrait lui arriver malheur d'avoir été désobéissante ; mais la tentation était si forte qu'elle ne put la surmonter : elle prit donc la petite clef, et ouvrit en tremblant la porte du cabinet. D'abord elle ne vit rien, parce que les fenêtres étaient fermées ; après quelques moments elle commença à voir que le plancher était tout couvert de sang caillé, et que dans ce sang se miraient les corps de plusieurs femmes mortes et attachées le long des murs (c'étaient toutes les femmes que la Barbe bleue avait épousées et qu'il avait égorgées l'une après l'autre).
Elle pensa mourir de peur, et la clef du cabinet qu'elle venait de retirer de la serrure lui tomba de la main.
Après avoir un peu repris ses esprits, elle ramassa la clef, referma la porte, et monta à sa chambre pour se remettre un peu ; mais elle n'en pouvait venir à bout, tant elle était émue. Ayant remarqué que la clef du cabinet était tachée de sang, elle l'essuya deux ou trois fois, mais le sang ne s'en allait point ; elle eut beau la laver et même la frotter avec du sablon et avec du grais, il y demeura toujours du sang, car la clef était Fée, et il n'y avait pas moyen de la nettoyer tout à fait : quand on ôtait le sang d'un côté, il revenait de l'autre.
La Barbe bleue revint de son voyage dès le soir même, et dit qu'il avait reçu des lettres dans le chemin, qui lui avaient appris que l'affaire pour laquelle il était parti venait d'être terminée à son avantage. Sa femme fit tout ce qu'elle put pour lui témoigner qu'elle était ravie de son prompt retour. Le lendemain il lui redemanda les clefs, et elle les lui donna, mais d'une main si tremblante, qu'il devina sans peine tout ce qui s'était passé. D'où vient, lui dit-il, que la clef du cabinet n'est point avec les autres ? Il faut, dit-elle, que je l'aie laissée là-haut sur ma table. Ne manquez pas, dit la Barbe bleue, de me la donner tantôt. Après plusieurs remises, il fallut apporter la clef. La Barbe bleue, l'ayant considérée, dit à sa femme : Pourquoi y a-t-il du sang sur cette clef ? Je n'en sais rien, répondit la pauvre femme, plus pâle que la mort. Vous n'en savez rien, reprit la Barbe bleue, je le sais bien, moi ; vous avez voulu entrer dans le cabinet ! Hé bien, Madame, vous y entrerez, et irez prendre votre place auprès des Dames que vous y avez vues. Elle se jeta aux pieds de son Mari, en pleurant et en lui demandant pardon, avec toutes les marques d'un vrai repentir de n'avoir pas été obéissante.
Elle aurait attendri un rocher belle et affligée comme elle était; mais la Barbe bleue avait le cœur plus dur qu'un rocher Il faut mourir Madame, lui dit-il, et tout à l'heure. Puisqu'il faut mourir, répondit-elle, en le regardant les yeux baignés de larmes, donnez-moi un peu de temps pour prier Dieu. Je vous donne un quart d'heure, reprit la Barbe bleue, mais pas un moment davantage.
Lorsqu'elle fut seule, elle appela sa sœur, et lui dit : Ma sœur Anne (car elle s'appelait ainsi), monte, je te prie, sur le haut de la Tour pour voir si mes frères ne viennent point; ils m'ont promis qu'ils me viendraient voir aujourd'hui, et si tu les vois, fais-leur signe de se hâter.
La sœur Anne monta sur le haut de la Tour, et la pauvre affligée lui criait de temps en temps : Anne, ma sœur ne vois-tu rien venir ? Et la sœur Anne lui répondait : Je ne vois rien que le Soleil qui poudroie, et l'herbe qui verdoie.
Cependant la Barbe bleue, tenant un grand coutelas à sa main, criait de toute sa force à sa femme : Descends vite ou je monterai là-haut. Encore un moment, s'il vous plaît, lui répondait sa femme ; et aussitôt elle criait tout bas : Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? Et la sœur Anne répondait: Je ne vois rien que le Soleil qui poudroie, et l'herbe qui verdoie. Descends donc vite, criait la Barbe bleue, ou je monterai là-haut. Je m'en vais, répondait sa femme, et puis elle criait : Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir? Je vois, répondit la sœur Anne, une grosse poussière qui vient de ce côté-ci. Sont ce mes frères ? Hélas ! non, ma sœur, c'est un Troupeau de Moutons. Ne veux-tu pas descendre ? criait la Barbe bleue. Encore un moment, répondait sa femme ; et puis elle criait : Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? Je vois, répondit-elle, deux Cavaliers qui viennent de ce côté-ci, mais ils sont bien loin encore : Dieu soit loué, s'écria-t-elle un moment après, ce sont mes frères, je leur fais signe tant que je puis de se hâter. La Barbe bleue se mit à crier si fort que toute la maison en trembla. La pauvre femme descendit, et alla se jeter à ses pieds toute épeurée et toute échevelée. Cela ne sert de rien, dit la Barbe bleue, il faut mourir, puis la prenant d'une main par les cheveux, et de l'autre levant le coutelas en l'air, il allait lui abattre la tête. La pauvre femme se tournant vers lui, et le regardant avec des yeux mourants, le pria de lui donner un petit moment pour se recueillir. Non, non, dit-il, recommande-toi bien à Dieu ; et levant son bras...
Dans ce moment on heurta si fort à la porte, que la Barbe bleue s'arrêta tout court : on ouvrit, et aussitôt on vit entrer deux Cavaliers, qui mettant l'épée à la main, coururent droit à la Barbe bleue. Il reconnut que c'était les frères de sa femme, l'un Dragon et l'autre Mousquetaire, de sorte qu'il s'enfuit aussitôt pour se sauver ; mais les deux frères le poursuivirent de si près, qu'ils l'attrapèrent avant qu'il pût gagner le perron. Ils lui passèrent leur épée au travers du corps, et le laissèrent mort. La pauvre femme était presque aussi morte que son Mari, et n'avait pas la force de se lever pour embrasser ses Frères.
Il se trouva que la Barbe bleue n'avait point d'héritiers, et qu'ainsi sa femme demeura maîtresse de tous ses biens.
Elle en employa une grande partie à marier sa sœur Anne avec un jeune Gentilhomme, dont elle était aimée depuis longtemps; une autre partie à acheter des Charges de Capitaine à ses deux frères ; et le reste à se marier elle-même à un fort honnête homme, qui lui fit oublier le mauvais temps qu'elle avait passé avec la Barbe bleue.

MORALITÉ
La curiosité malgré tous ses attraits, coûte souvent bien des regrets ;
On en voit tous les jours mille exemples paraître.
C'est, n'en déplaise au sexe, un plaisir bien léger;
Dès qu'on le prend il cesse d'être,
Et toujours il coûte trop cher.

AUTRE MORALITÉ
Pour peu qu'on ait l'esprit sensé,
Et que du Monde on sache le grimoire,
On voit bientôt que cette histoire est un conte du temps passé ;
Il n'est plus d'Époux si terrible,
Ni qui demande impossible,
Fût-il malcontent et jaloux.
Près de sa femme on le voit filer doux ;
Et de quelque couleur que sa barbe puisse être,
On a peine à juger qui des deux est le maître.

(Charles Perrault)

Répondez (en quelques lignes): Les relations entre le mari (autoritaire, craint, violent, fou ) et la femme (douce, réservée, soumise): cette histoire est-elle encore possible de nos jours ?

Rédiger : Inventer un récit


jeudi 24 février 2011

Qui a volé la jambe de Sarah Bernhardt?

Amputée de la jambe droite, en mars 1915, la célèbre comédienne Sarah Bernhardt a toujours continué à jouer sur scène. Jamais elle ne s'est inquiétée de sa jambe. Celle-ci pourtant valait de l'or. Cent mille livres exactement, somme proposée par le directeur du cirque Barnum de San Francisco, et qui voulait montrer cette fameuse jambe à un public curieux dans toutes les grandes villes du monde. La petite histoire raconte que le directeur a envoyé une lettre à Sarah Bernhardt pour lui demander sa jambe. La comédienne lui a alors répondu: "Laquelle?"

C'est vers l'âge de quarante ans que Sarah Bernhardt commence à souffrir du genou droit. Après quelque temps, elle ne peut presque plus marcher ou même se tenir debout, ce qui est très grave pour une comédienne. Pendant des années, les médecins essaient tout pour rendre la douleur plus légère mais… sans résultat. Bien au contraire, la douleur devient de plus en plus violente et l'artiste en souffre énormément. Les médecins décident alors d'amputer la jambe de Sarah Bernhardt. Elle a alors soixante-dix ans.

La légende dit que Sarah Bernhardt a chanté la 'Marseillaise' pendant l'opération, mais la légende dit ce qu'elle veut. Ce qui est certain, c'est que la comédienne n'a jamais cessé de jouer jusqu'à sa mort, assise le plus souvent, mais parfois debout. Sarah Bernhardt est morte en 1923 pendant le tournage d'un film.
Mais qu'est devenue la jambe de Sarah Bernhardt? On sait que l'opération de l'artiste a eu lieu dans un hôpital de Bordeaux et que la jambe amputée y était conservée. Mais on sait aussi que, depuis des dizaines d'années, plus personne ne s'en occupait. La jambe était rangée quelque part… mais personne ne savait plus où exactement.
En 2007, on croyait avoir retrouvé, par hasard, la fameuse jambe amputée de Sarah Bernhardt. Mais après avoir bien examiné la 'chose' on s'est aperçu que ce ne pouvait être la jambe de la célèbre comédienne puisqu'il s'agissait d'une jambe… gauche. Qu'était devenue la véritable jambe alors? L'avait-on volée? L'avait-on perdue tout simplement?
La vérité - comme l'erreur d'ailleurs - est souvent humaine. Il semble qu'un employé du laboratoire ait commis une faute très grave. En effet, en 1977, pendant un 'grand nettoyage', cet employé aurait laissé tomber le bocal en verre avec la 'jambe' de la célèbre artiste. Au lieu d'en avertir son chef, l'employé a pris un autre bocal avec une autre jambe - car il y en avait plusieurs dans le grenier - et il a tout simplement remplacé l'étiquette. Puis, pour se débarrasser de cette 'chose' et ainsi effacer toutes les preuves, il a brûlé la jambe de l'artiste. Seulement, l'employé n'a pas fait très attention car dans le nouveau bocal qu'il a mis à la place de l'ancien, il y avait une jambe… gauche. Belle histoire, n'est-ce pas? Ou comme disent les Italiens "Se non e vero e ben trovato".


Source: Lexpress.fr février 2009

Prendre des notes



Pour préparer un exposé, un résumé,.... on doit prendre des notes de ce qui est essentiel

mardi 22 février 2011

Résumer




RESUME/COMPTE-RENDU LITTERAIRE


lundi 21 février 2011

Chanson d'automne



Les sanglots longs
Des violons
De l'automne
Blessent mon coeur
D'une langueur
Monotone.

Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l'heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure

Et je m'en vais
Au vent mauvais
Qui m'emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.
(Paul Verlaine)

dimanche 20 février 2011

Un étrange destin

Inspiré d'un fait divers authentique, ce roman raconte la vie d'Ahmed, né Zahra, qui par miracle échappe au sort humiliant de la femme qu'il est originellement. Ahmed est en effet la huitième fille d'un père qui le décrète "mâle" pour mettre fin à la fatalité qui le poursuit. La vie de l'enfant est d'abord minutieusement organisée par son père qui pousse la supercherie jusqu'à célébrer un simulacre de circoncision. Ahmed semble accepter sa transfiguration et évacuer la féminité de son corps. Il se marie avec sa cousine. Cependant, contrairement à ses prévisions, celle-ci se révèle avertie de la simulation et elle devient bientôt sa complice dans une vertigineuse descente aux enfers du mensonge social le plus fou. 

Extrait

"La lumière le déshabillait. Le bruit le perturbait. Depuis qu'il s'était retiré dans cette chambre haute, voisine de la terrasse, il ne supportait plus le monde extérieur avec lequel il communiquait une fois par jour en ouvrant la porte à Malika, la bonne qui lui apportait la nourriture, le courrier et un bol de fleur d'oranger. Il aimait bien cette vieille femme qui faisait partie de la famille. Discrète et douce, elle ne lui posait jamais de questions mais une complicité devait les rapprocher."

mercredi 16 février 2011

Entre tristesse et cas de conscience

L’été de ses 17 ans, Cécile , son père Raymond, et Elsa, sa maîtresse du moment partent en vacances sur la Côte d’azur. Raymond a également invité Anne, une femme séduisante et brillante, qui était l’amie de son épouse. Très vite Anne prend en main la vie de Cécile et décide notamment de la faire travailler, celle-ci ayant raté son baccalauréat cette année-là. Anne regarde également avec un œil critique l’aventure que Cécile a avec Cyril, un étudiant qui passe ses vacances dans la région. Raymond abandonne peu à peu Elsa et devient l’amant d’Anne. Il est décidé à changer de vie pour elle et envisage même de l’épouser. Cécile craint de perdre sa liberté. La présence de cette femme intelligente et calme, trouble sa délicieuse existence. Jalouse, elle réussit à convaincre son petit ami Cyril de simuler une aventure amoureuse avec Elsa. Raymond ne parvient pas à résister à cette provocation. Irrité de voir Elsa se tourner vers un adolescent à peine plus âgé que sa fille, il se retrouve bientôt dans les bras de son ancienne maîtresse. Anne les surprend par hasard. Désespérée elle s'enfuit et se tue dans un accident de voiture. Cécile et son père reprennent leur vie insouciante, mais la jeune fille connaît à présent un sentiment nouveau : la tristesse.


Extrait :

" Seulement quand je suis dans mon lit, à l’aube, avec le seul bruit des voitures dans Paris, ma mémoire parfois me trahit : l’été revient et tous mes souvenirs. Anne, Anne ! Je répète ce nom très bas et très longtemps dans le noir. Quelque chose monte alors en moi que j’accueille par son nom, les yeux fermés : Bonjour Tristesse. "

Le triomphe de la médecine

Le docteur Knock vient de racheter le cabinet médical du docteur Parpalaid dans le canton de St-Maurice et n’est pas loin de penser qu’il a fait un marché de dupes.
En effet, le « bon docteur » Parpalaid, n’a pas jugé bon de lui dire à la signature du contrat que tout d’abord les patients étaient plus que rares car personne n’était jamais malade dans le canton, mais par ailleurs ils ne le payaient qu’à la St-Michel, autrement dit une fois l’an ! Mais Knock comprend vite que le canton n’est pas pourvu de pauvres paysans, mais au contraire de fermiers cossus. Dans son cabinet, Knock va recevoir « les malades » , plusieurs personnages pittoresques que Knock va convaincre rapidement qu’ils feraient mieux de garder le lit et sa consultation gratuite devient bien vite une lucrative visite à domicile.

mardi 15 février 2011

Les enfants qui s'aiment


Les enfants qui s'aiment s'embrassent debout
Contre les portes de la nuit
Et les passants qui passent les désignent du doigt
Mais les enfants qui s'aiment
Ne sont là pour personne
Et c'est seulement leur ombre
Qui tremble dans la nuit
Excitant la rage des passants
Leur rage, leur mépris, leurs rires et leur envie
Les enfants qui s'aiment ne sont là pour personne
Ils sont ailleurs bien plus loin que la nuit
Bien plus haut que le jour
Dans l'éblouissante clarté de leur premier amour.


Jacques Prévert

'Non-sco': une classe à part

Dans un parc, derrière le château de Vincennes, aux portes de Paris, quelques parents sont assis sur l'herbe; leurs enfants, eux, courent, jouent, regardent des fleurs, cherchent, discutent… Nous sommes lundi. Pourtant, les parents ne travaillent pas. Un des enfants porte un T-shirt avec le slogan "L'école n'est pas obligatoire, l'instruction en famille est légale". Ces parents, ce sont des 'Non-sco' [Non à la scolarisation] et ils défendent le droit de ne pas envoyer leurs enfants à l'école et de les instruire eux-mêmes.


En France, environ 3000 enfants ne vont pas à l'école parce que ce sont leurs parents qui les instruisent eux-mêmes. Sur 12 millions d'élèves, c'est très peu. "Heureusement, on nous regarde de moins en moins comme des irresponsables, des idiots", remarque pourtant Ghislain, père de quatre enfants. "On se rend compte que c'est l'école qui crée de l'échec. Tout le monde connaît des jeunes qui souffrent terriblement en classe. Il est clair que le système scolaire fait des dégâts." On le sent: ces parents-là veulent du changement, une éducation et un enseignement alternatifs. Seulement, les écoles qui les appliquent sont rares et souvent très éloignées de leur domicile. Alors, ce sont les parents qui, eux-mêmes, prennent les choses en main. "Mais, nous ne jouons pas au professeur", nous explique une mère. "Chez nous, il n'y a pas de cours, pas d'interrogations écrites. Chez nous, rien ne presse. Nos enfants prennent le temps. Nous répondons juste à leurs questions. En posant des questions, ils apprennent déjà. Nous voulons éviter que nos enfants apprennent des choses inutiles. Évidemment, cela occupe les journées des parents. Mais ils ont fait le choix de vivre d'un seul salaire ou de travailler à mi-temps." "On n'a pas fait des enfants pour les confier toute la journée à la garderie", nous dit une autre maman qui emmène toutes les semaines ses enfants au musée, fait de la géographie dans la voiture, de l'anglais en regardant la télé, des maths pendant qu'elle fait la cuisine…

Parmi les parents qui défendent une éducation alternative, on trouve quelques anciens professeurs. Ils n'ont aucun problème à faire échapper leur enfant à un système qu'ils connaissent trop bien. "À l'école, la plupart des enfants travaillent pour obtenir de bonnes notes, parce que cela fait plaisir aux parents. On y a installé un système de compétition qui est mauvais pour un développement équilibré de l'enfant. La compétition pousse parfois les enfants à employer des moyens 'douteux' pour réussir une interro ou un examen", nous explique encore Ghislain. "La finalité de l'enseignement actuel, c'est de distribuer des diplômes à des âges fixes. Seulement, la différence entre les enfants est grande et beaucoup d'entre eux se verraient attribuer un diplôme s'ils avaient pu apprendre à leur rythme. Le système scolaire est donc cause d'une grande inégalité sociale. Bon, il se peut que nos enfants, élevés en dehors de l'école, aient, une fois adultes, des problèmes avec la violence du monde du travail. Il se peut… Mais, il se peut aussi qu'ils soient leur propre patron!"

Depuis quelques années, ce phénomène de parents-professeurs semble connaître un nouveau succès. Ces parents veulent une relation très étroite avec leurs enfants, au moins sur les premières années de la vie. Pas de crèche, pas d'école maternelle; ils portent leurs bébés serrés sur le corps. "J'ai fait le choix de rester avec mes jeunes enfants", explique une mère, "pourtant, je ne renonce pas définitivement à l'école. Je me poserai la question quand ils auront 6 ans et l'âge de rentrer en primaire. Et puis, n'oublions pas qu'on peut aussi prendre des cours par correspondance et par Internet. Les logiciels éducatifs sur ordinateur sont souvent de vrais 'professeurs électroniques' qu'on a à domicile."

Véronique, 45 ans, est très heureuse d'avoir retiré ses enfants de l'école quand elles étaient petites: elles vomissaient avant d'aller à l'école ou se tapaient la tête contre les murs. Ses filles sont assises à côté d'elle dans l'herbe. Elles ont 16 ans et sont musiciennes toutes les deux. L'une raconte que parmi leurs copains du conservatoire, certains les envient de ne pas aller à l'école, d'autres ne comprennent pas 'parce qu'ils sont habitués à vivre en troupeau'. Elle en est convaincue: "Ceux qui vont au bahut (=lycée) ne parlent que de ça. Toute leur vie tourne autour du bahut. Et le bahut… c'est une vie à part."

Source: Libération.fr 2008


Si vous n'étiez pas vraiment obligé d'aller à l'école, le feriez-vous? Pourquoi (pas)? Quels sont les avantages et les désavantages de l'école?

dimanche 13 février 2011

Des poèmes...d'amour



Certitude


Si je te parle c’est pour mieux t’entendre
Si je t’entends je suis sûr de te comprendre
Si tu souris c’est pour mieux m’envahir
Si tu souris je vois le monde entier
Si je t’étreins c’est pour me continuer
Si nous vivons tout sera à plaisir
Si je te quitte nous nous souviendrons
En te quittant nous nous retrouverons.

(Paul Eluard)



Paris at Night


Trois allumettes, une à une allumées dans la nuit.
La première pour voir ton visage tout entier
La seconde pour voir tes yeux
La dernière pour voir ta bouche
et l'obscurité toute entière pour me rappeler tout cela en te serrant dans mes bras.

(Jacques Prévert)


vendredi 11 février 2011

Les violences faites aux femmes


Aujourd’hui les femmes sont de plus en plus violentées et selon une enquête, leurs agresseurs, qui sont presque souvent leurs maris, peuvent causer leur mort. Par conséquent , en France, le 25 Novembre a été déclaré ‘jour national contre les violences faites aux femmes’. Dans cette journée il y a plusieurs activités surtout en cadre scolaire. Une organisation, contre ces violences, a programmé une journée dans laquelle les femmes doivent se mettre une jupe pour protester contre ce qui se passe aujourd’hui. Enfin cette association a vendu des jupes de beaucoup de femmes fameuses pour gagner de l’argent pour les femmes qui n’ont pas un maison et qui ont subi des violences.

Les amis, c'est essentiel


Il faut respecter la valeur de l’amitié et il faut la mantenir de temps en temps, en l’apprivoisant et en l’entretenant. Se faire des amis ce n’est pas facile, mais l’amitié est importante pour le plaisir et l’équilibre, la communication et la complicité des personnes. L’amitié contribue aussi à la construction de la personnalité de chacun. Pour se faire des amis, il faut sortir et développer nos activités et connaitre de nouvelles personnes. Puis on doit savoir écouter nos amis et quelques fois il faut leur donner des conseils et les soutenir s’ils sont tristes. Il est bien de faire le premier pas et etre toujours positif dans nos relations. La relation, entre un enfant et un ami, lui donne une vision globale de la société, avec des problèmes différents de la famille, en jouant un rôle fondamental dans la croissance personnelle et dans la structuration de sa personalité.
Le temps et la distance peuvent causer la fin d’une amitié qui semblait un lien durable, mais si le sentiment est très fort, il n’y a rien qui peut provoquer cette « rupture ».

jeudi 10 février 2011

L'ennui à l'école

L’ennui a toujours existé à l’école mais aujourd’hui la situation a changé et il est devenu un problème :en effet les étudiants modernes n’ont pas l’intérêt et souvent, ils sont mal élevés et agressifs avec leurs professeurs et, en plus, ils ont perdu la motivation. Les élevés disent que la question principale est qu’ils ont beaucoup de distractions et ils ne comprennent pas les liens entre les différentes disciplines puis quelquefois , les matières sont ennuyantes ou détestées. Les enseignants et le gouvernement ont étudié des initiatives pour aider à combattre l’ennui avec des projets différents selon l’âge ; mais on doit remarquer que l’école est un lieu de travail et pas un lieu pour s’amuser avec les amis.

La Saint-Valentin approche !



La Saint-Valentin approche ! Je vous offre, d’ores et déjà , un petit cadeau qui pourra vous être utile . Les garçons  pourront bien dévoiler leurs sentiments  en offrant des fleurs qui s’accordent parfaitement avec l’esprit de cette fête.   Par contre  les filles qui recevront un bouquet de fleurs pourront  déchiffrer leurs messages d’amour .

Agérate : Confiance

Anémone : Persévérance, Affection, Confiance


Azalée : Joie d'aimer


Bleuet : Amour timide, Timidité


Camomille : Affection


Chèvrefeuille : Amour secret, Liens
Géranium : Sentiment d'amour
Glycine : Tendresse
Iris : Amour et tendresse
Jacinthe : Bonheur profond
Jasmin : Bonheur, Sensualité, Volupté
Lavande : Tendresse respectueuse, Vertu
Lilas blanc : Amour prometteur
Lilas mauve : Amitié
Lys : Sentiments purs
Myosotis: Amour véritable, Souvenir fidèle
Œillet de poète : Admiration
Orchidée : Amour raffiné et mystérieux
Pâquerette : Affection
Rose en bouton : Amour naissant
Rose rose : Peur, Serment d'amour
Rose rouge : Amour ardent, Passion
Rose jaune : Amour déclinant, Infidélité, Jalousie, Amitié
Rose blanche : Pureté, Amour platonique
Tulipe rouge : Déclaration d'amour
Véronique : Fidélité
Violette : Amour caché, Innocence, Modestie
Volubilis : Amitié dévouée